La FF Boxe moteur de l’inclusion par le sport

Les fédérations françaises de boxe, judo, badminton, tennis de table, athlétisme, basketball et omnisports se sont positionnées en faveur du projet d’insertion sociale de la jeunesse par le sport, avec le soutien du Ministère du travail.

L’Association nationale de la performance sociale du sport (ANPSS) est à l’origine de cette initiative, c’est sa vocation de faire reconnaître, à l’échelle nationale, le sport comme un acteur de l’inclusion. Le contexte actuel est à la sortie de crise sanitaire mais la crise sociale qu’elle a engendrée est encore bien présente et a notamment fortement touché la santé mentale des jeunes.

Le projet consiste en l’accompagnement de ces jeunes personnes issues de clubs sportifs, principalement ceux des Quartiers politique de la ville (QPV), au long de leur parcours de formation et jusqu’à l’obtention d’un emploi. Pour ce faire, l’ANPSS et le Ministère du travail comptent s’appuyer sur le maillage territorial des fédérations sportives avec les éducateurs au centre de l’engrenage comme vecteur de lien social.

Plusieurs fédérations, à l’image de la FF Boxe avec sa politique DEFIS, utilisent déjà le sport comme outil de création de lien social et vecteur d’intégration et croient en les capacités des sportifs qui ont acquis spontanément, par leur pratique, des compétences telles que le sens du collectif, le goût de l’effort, le respect des consignes et le suivi d’une tactique. Des soft skills utiles sur le marché du travail.

Les acteurs déjà engagés souhaitent mobiliser les entreprises, l’État, les collectivités et associations, pour donner une nouvelle ambition au sport et un héritage social pour notre jeunesse. Un dispositif qui va se déployer à minima entre 2022 et 2024 avec l’ambition de soutenir 1200 jeunes sur la période.