Après Sofiane Oumiha (-60 kg), Mathieu Bauderlique (-81 kg) et Souleymane Cissokho (-69 kg), eux aussi qualifiés pour les quarts de finale, le Tricolore Christian M'Billi Assomo, surnommé « Solide », tutoie également la médaille olympique.







Après Sofiane Oumiha (-60 kg), Mathieu Bauderlique (-81 kg) et Souleymane Cissokho (-69 kg), eux aussi qualifiés pour les quarts de finale, le Tricolore Christian M'Billi Assomo, surnommé « Solide », tutoie également la médaille olympique. Vendredi, sur le ring de Barra, le poids moyen (-75 kg) de l’USM Montargis (Loiret) a battu aux points deux juges à un (29-28, 29-28 et 28-29) l’Équatorien Marlo Javier Delgado (23 ans ; 1m84). Le Français a remporté le premier round 2 juges à 1 et le second à l’unanimité, tandis que l’Équatorien a gagné le troisième pour les 3 juges. Lundi 15 août à 23 h 15 (heure Française), Christian Mbilli Assomo-Hallier (21 ans ; 1m75 ; 73 victoires, 1 nul, 13 défaites) défiera le Cubain Arlen Lopez (23 ans ; champion du Monde à Doha en 2015 et tête de série N.1), qui a assommé sur une gauche le Hongrois Zoltan Adam Harcsa dès le premier round, avec pour enjeu au moins une médaille de bronze au bout de ses poings (tous les vaincus des demi-finales la recevront). Le seul boxeur français à être descendu du ring en vaincu est Paul Omba-Biongolo, chez les -91 kg, alors que samedi sont attendus Elie Konki (-52 kg) et Tony Yoka, le champion du Monde en titre, chez les lourds (+91 kg). Côté féminin, c'est Sarah Ourahmoune (-51 kg) qui sera la première Française de l'histoire à monter sur un ring olympique, ce soir en huitième de finale. Puis ce sera Estelle Mossely (-60 kg), elle aussi championne du monde en titre. Directement qualifiée en quart de finale, la compagne de Tony Yoka n'aura donc qu'un combat à remporter pour s'assurer un podium.







Par Olivier Monserrat-Robert
Crédit images - AIBA - Karim de la Plaine

