Hier soir à Pessac, Samy Khellas (8 v, 7 d, 4 n) est devenu champion de France des poids légers en battant Anthony Deloffre (9 v, 4 d, 1 n) par décision partagée (96-94, 94-96, 98-92).

Ce combat constituait une revanche entre les deux hommes, Anthony Deloffre l’ayant emporté en 2023 par décision partagée au terme de six rounds équilibrés. Le Nordiste restait sur une courte défaite dans la catégorie inférieure des super-plumes tandis que Samy Khellas devait défier Guillaume Lorenzo, champion en titre des poids légers qui a été contraint au forfait et qui a été remplacé par Anthony Deloffre. Tout était réuni pour que ce combat entre gentlemen du ring soit un évènement à la hauteur de l’enjeu et du gros travail du club local pour organiser ce sommet national. Objectif réussi, la confrontation entre le gaucher Pessacais et le boxeur entraîné par Mohamed Nichane a tenu toutes ses promesses.

Après le traditionnel premier round d’observation, les deux hommes sont rapidement entrés dans le vif du sujet.  Samy Khellas déclenchait le premier avec des coups des deux mains, Anthony Deloffre remisait avec sa droite. Le rythme était élevé, sans temps morts, avec des feintes et des frappes précises de part et d’autre. Les deux protagonistes, remarquables stylistes, ne ménageaient pas leurs efforts, pourtant le combat restait propre et empreint de sportivité. Samy Khellas, la garde haute, bloquait les frappes adverses et ne restait pas dans l’axe, son activité était légèrement supérieure. Anthony Deloffre n’était pas en reste, sa droite trouvait régulièrement sa cible. L’affrontement était équilibré et tout était encore à faire à l’entame du septième round. Samy Khellas acculait son adversaire le long des cordes en délivrant des frappes des deux mains, le Nordiste subissait sans être en danger et même s’il répliquait en fin de round, le boxeur local semblait avoir pris une légère option sur la victoire finale.

Anthony Deloffre ne l’entendait pas de cette oreille, il ne lâchait rien et repartait à l’attaque lors de la reprise suivante. Samy Khellas gérait le neuvième round en utilisant son direct du bras avant et sa mobilité. Les deux boxeurs jetaient leurs dernières forces dans la bataille au cours d’un ultime round équilibré jusqu’à ce que Samy Khellas ne finisse plus fort pour emporter le combat deux juges à un. « Cela représente un bel accomplissement pour moi qui a eu un parcours semé d’embûches », explique le nouveau champion de France. « J’ai fait preuve de persévérance pour en arriver à ce résultat, ce soir, j’ai battu Anthony Deloffre que je salue, c’est un excellent boxeur et un homme sympathique. J’ai su adopter la bonne tactique avec l’aide de mon coin que je tiens à remercier. Nous avons toujours privilégié les défis avec l’objectif de progresser, même en super-légers où j’ai battu Mikael Taha l’an passé, je connais une progression constante, je suis vraiment heureux d’avoir gagné ce titre ».

Retrouvez ci-dessous l'ensemble des résultats des pugilistes professionnels français qui ont combattu lors de ce dernier week-end de novembre 2025.

Samy Khellas (8 v, 7 d, 4 n) est devenu champion de France des poids légers en battant Anthony Deloffre (9 v, 4 d, 1 n) par décision partagée (96-94, 94-96, 98-92). Lire le compte-rendu ICI

Makan Traoré (4 v) a remporté la ceinture du challenge National Jean-Claude Bouttier dans dans la catégorie des poids super-welters en battant Freddy Nguetsop (2 v, 2 d) par décision majoritaire (60-54, 59-55, 57-57).

Fanny Galle (4 v) a conservé son titre de championne de France des super-légers en battant aux points (78-74) la chevronnée Elsa Hemat (5 v, 13 d, 2 n). Lire le compte-rendu ICI

Le super-welter Hugo Grau (1 v) a effectué des débuts professionnels victorieux en battant l’Anglais Ryan Hanson (1 v, 13 d, 1 n) par arrêt de l’arbitre au deuxième round.

Mamo Sloyan (7 v, 1 d, 1 n) a remporté la ceinture du challenge National Jean-Claude Bouttier dans la catégorie des poids welters en battant Malik Arbi (6 v, 1 d, 1 n) aux points (59-55, 58-56, 58-56).

L’ex champion de France et d’Europe, Mohamed Mimoune (25 v, 7 d) a battu aux points (115-113, 116-112, 115-113) le Marocain Tarik Zaina (17 v, 3 d, 1 n) pour la ceinture WBA gold des poids welters.

En welters, Romain Bartra (7 v, 2 d, 1 n) s’est incliné aux points devant l’Italien Lorenzo Ratemi (8 v).

En super-légers, Christopher Missengue (3v, 1 d) a battu John Ndurowomahoro (1 v, 1 d) par décision majoritaire.

En super-plumes, Danilo Mano Teua (2 v, 3 d) s’est incliné par décision majoritaire devant l’Ukrainien Kirill Bazhenov (3 v).

Le poids léger Bakari Diallo (12 v, 2 d) a été stoppé par l’arbitre au second round face à l’Anglais Jake Abrol (15 v, 1 n).

Ce samedi soir à l’Espace François Mitterrand de Hénin-Beaumont, Ibrahim Boukedim (5 v) a conservé son titre de champion de France des poids coqs en battant aux points (98-90, 99-91, 100-90) Loïc Tajan (12 v, 4 d).

Photo ©Paul Fournier - Boxing Club Heninois

Avant le combat, on pouvait s’interroger sur la faculté du jeune champion de France à résister à un dur frappeur tel que Loïc Tajan, l’élève de Mohamed Nichane a apporté la réponse en ayant remporté la quasi-totalité des rounds de ce combat. Une performance qui en dit long sur le potentiel de ce boxeur de 24 ans totalisant seulement quatre combats pros avant de remettre son titre en jeu. « Je ne veux pas fanfaronner mais j’ai dominé du premier au dernier round », explique Ibrahim Boukedim. « Je pense avoir réalisé une masterclass, Loïc Tajan ne s’attendait certainement pas à cela. J’ai été supérieur à lui dans tous les domaines, que ce soit défensivement, tactiquement et techniquement, il n’est pas parvenu à m’inquiéter. J’étais dans d’excellentes dispositions, je suis véritablement satisfait de ma prestation. La stratégie était de bien monter les mains, on se méfiait de son punch, travailler en contre-attaques et même dans ses offensives. Je suis resté face à lui par moments et là aussi, je me suis montré plus rapide. Je l’ai bien touché au deuxième round mais c’est un boxeur dur au mal, vous pouvez le frapper, il revient toujours à la charge, il cherchait le coup dur avec son poing gauche mais je n’ai pas baissé la garde. » Remarquablement préparé, Ibrahim Boukedim indique qu’il n’avait pas commis l’erreur de sous-estimer son adversaire mais au contraire, d’avoir bien préparé sa rencontre avec l’ex champion de la catégorie.

Exilé à Dubaï pour des raisons professionnelles autres que la boxe, le Nordiste a montré une intéressante progression et une maturité étonnante alors qu’il n’est encore qu’aux prémices de sa carrière pro. « Devenir champion de France m’a donné de l’assurance, j’assume ce statut et puis je travaille très dur pour réussir. Je suis plus posé et je commence à acquérir de la puissance, le travail paie. Maintenant, j’aimerai me tester à l’international, faire une ceinture youth pour encore prendre de l’expérience avant d’aller vers l’Europe. On va discuter de tout cela avec mon équipe. »  

Photo ©Facebook Loïc Tajan

De son côté, Loïc Tajan reste fair play et admet la supériorité de son adversaire, « j’ai combattu face à un jeune champion qui avait la fougue et le talent, cela ne s’est pas trop mal passé. J’ai disputé ce combat car je m’étais engagé et que je n’ai qu’une parole mais je dois avouer que si mon corps était présent sur le ring, la tête n’y était pas. Je n’ai aucune excuse, il était meilleur que moi, je pense qu’il ira loin, il a un gros potentiel. »  La voix de Loïc Tajan se fait plus hésitante, il vit un moment important de son existence et c’est avec une intense émotion qu’il confie sa décision de raccrocher les gants. « Cela fait un moment que cela me trotte dans la tête, il faut savoir s’arrêter. J’ai rempli une vitrine avec le peu d’arguments que j’avais, aujourd’hui j’ai 35 ans, j’ai donné tout ce que j’étais capable de donner malgré une certaine désinvolture. Je suis fier de mon palmarès, je n’ai jamais triché et j’ai de bons souvenirs. J’aime la boxe, cela représente de nombreuses années de ma vie mais voilà, j’ai décidé d’arrêter ma carrière de boxeur », conclut un Loïc Tajan chamboulé par cette annonce.

Samedi soir à Epernay, Erika Amans (4 v) s’est emparée du titre de championne de France des poids légers en battant Adélaïde Mary (3 v, 3 d, 1 n) par arrêt de l’arbitre au troisième round.

La jeune Albigeoise s’est hissée au sommet national alors qu’elle a débuté dans les rangs professionnels en mai 2025 et qu’elle disputait son quatrième combat à Epernay. « J’ai commencé, il y a quelques mois et je n’aurais pas pensé arriver à ce niveau en si peu de temps », indique la championne de France qui est la révélation féminine 2025 en boxe professionnelle. « Ce championnat se déroulait chez mon adversaire, j’ai pris quelques repères au premier round, on savait que ce serait intense même si c’était un peu brouillon. J’ai mieux boxé au round suivant, j’ai noté que mes frappes du bras arrière passaient et que cela l’impactait. J’ai appuyé à la troisième reprise, elle était contre les cordes, j’ai enchainé et l’arbitre a arrêté le combat. »  

Erika Amans est tout à son bonheur d’être parvenue à ses fins même si elle confesse avoir stressé avant l’évènement, « j’avais envie de revenir avec la ceinture mais c’était compliqué dans la gestion des émotions la veille alors que le jour J, c’était différent. On pense avoir une adversaire mais au final, on peut en avoir deux. Je suis contente d’avoir pleinement vécu ce moment et pas de l’avoir subi ». La jeune femme, qui exerce la profession d’éducatrice spécialisée en prévention, ne s’est pas encore projetée sur la suite de sa carrière, « je ne sais pas trop ce qu’il en sera, on va étudier cela avec Patrick Perez et Hakim Bechelaghem ».

C’est un tout autre état d’esprit qui anime Adélaïde Mary, elle ne cache pas sa déception quant au dénouement de ce combat. « Je respecte la décision de M. l’arbitre mais je suis déçue par cet arrêt, je pense que j’avais les ressources nécessaires pour poursuivre. J’aurais tellement voulu montrer ce dont je suis capable. J’avais consenti tellement d’efforts et j’étais grandement motivée, c’est vraiment frustrant ». Pour autant, la Sparnacienne ne se montre pas abattue et évoque déjà un retour qu’elle espère triomphant après avoir analysé cette mésaventure. « Tout est bon pour apprendre dans ce sport, que ce soit dans la victoire ou la défaite », indique celle qui est conseillère en économie sociale et familialequand elle ne boxe pas. « Mon souhait serait d’obtenir une revanche face à Erika pour la ceinture qui demeure mon objectif ».

L'ancien double champion du monde des poids moyens et médaillé d'argent aux Jeux olympiques d'Athènes de 2004, Gennady Golovkin, a été nommé président de World Boxing, lors de son congrès 2025 à Rome.

Sous les acclamations de l'assistance, Golovkin s'est engagé à redonner à la boxe une place pérenne aux Jeux Olympiques. « Je suis ici pour me battre pour une cause essentielle : l'avenir même de la boxe. Avec votre aide, je ferai tout pour restaurer la confiance dans la boxe olympique. Ensemble, nous pouvons obtenir la pleine reconnaissance du CIO et garantir notre place non seulement à Los Angeles 2028, mais à tous les Jeux Olympiques futurs », a-t-il déclaré. L'ancien champion du monde a insisté sur le fait que « l'important, c'est l'unité » et que « nous franchissons aujourd'hui une étape cruciale. Nous devons être une fédération en laquelle les athlètes peuvent avoir confiance et à laquelle la famille olympique peut faire confiance. »

Le Kazakh, président du Comité national olympique de son pays, va entamer un mandat de trois ans à la tête de World Boxing , il succède au Néerlandais Boris van der Vorst, qui ne s'est pas représenté. Le Canadien Ryan O'Shea entamera un second mandat de vice-président. Par ailleurs, l’Allemand Michael Muller et le Japonais Tatsuya Nakama ont été élus au conseil d'administration de la Fédération mondiale de boxe amateur reconnue par le CIO.

Retrouvez ci-dessous l'ensemble des résultats des pugilistes professionnels français qui ont combattu lors de ce quatrième week-end de novembre 2025.

Milan Prat (29 v, 1 d) est redevenu champion d’Europe des poids super-welters en battant le Belge Jan Helin (18 v, 5d, 1 n) par KO au neuvième round. Compte rendu du combat ICI.

Karamba Kebe (1 v) s'est adjugé la ceinture du challenge Jean-Claude Bouttier dans la catégorie des lourd-légers, son adversaire Anthony Carpin (5 v, 10 d, 2 n) a pas été en mesure de satisfaire à l'examen de la pesée réglementaire.

En super-moyens, Pierre Hubert Dibombe (24 v, 2 d, 1 n) s’est imposé aux points (59-54, 59-54, 58-55) devant Kassimou Mouhamadou (11 v, 8 d). Le Nantais a infligé un voyage au tapis à son opposant au sixième et dernier round avec un crochet gauche à la pointe du menton.

En poids plumes, Billal Bennama (1 v) a réussi des débuts professionnels victorieux en battant aux points (60-53, 60-54, 60-54) l’Italien Christofer Salvatore (2 v, 11 d).

En lourd-légers, Benjamin Mendes Tani (9 v, 1 d) a battu aux points (60-53, 60-53, 60-53) Sadok Sebki (8 v, 24 d, 3 d). Le boxeur entrainé par Alain Vastine a envoyé son adversaire au tapis avec une droite au troisième round.

Pour son premier combat en boxe anglaise, la transfuge du kickboxing Sarah Kaddour (1 v) a battu aux points (40-35, 40-36, 40-36) la Georgienne Nino Janelidze (5 d).

En super-welters, Amin Benchia (7 v, 1 d) a battu aux points (59-55, 58-56, 59-55) le Tchèque Milan Ganoska (9 v, 8 d, 3 n).

Ibrahim Boukedim (5 v) a conservé son titre de champion de France des poids coqs en battant aux points (98-90, 99-91, 100-90) Loïc Tajan (12 v, 4 d). Compte rendu du combat ICI

En super-légers, Younes Mehidi (10 v, 8 d, 1 n) a battu Selai Tatlot (8 v, 4 d, 1 n) par arrêt de l’arbitre à la sixième reprise.

Photo © Paul Fournier - Boxing Club Heninois

En plume, Djamal Hadjab (9 v, 1 d) s’est imposé par KO au deuxième round devant Kevin Dissaux (1 v, 12 d).

En super-légers, Laid Douadi (28 v, 1 d, 1 n) a battu aux points (60-54, 60-54, 60-54) le Géorgien Gela Tegashvili (4 v, 10 d, 2 n).

En plume, Selim Bouaita (2 v) s’est imposé aux points (40-36, 40-36, 40-36) devant le Géorgien Bacho Jintcharadze (5 v, 22 d, 3 n).

Erika Amans (4 v) s’est emparée du titre de championne de France en battant Adélaïde Mary (3 v, 3 d, 1 n) par arrêt de l’arbitre au troisième round. Compte rendu du combat ICI

En mouche, Clothilde Del Ben (10 v, 4 d) s’est imposée aux points (60-54, 59-55, 59-55) devant l’expérimentée Serbe Jasmina Nad (11 v, 37 d, 5 n).

En super-légers, Abib Kpodonou (4 v, 1 d) a battu Jordan Dzaba (1 v, 3 d, 1 n) par décision majoritaire (39-37, 39-37, 38-38).

Pierre Vagnet (5 v, 1 d, 1 n) a remporté le challenge National Jean-Claude Bouttier dans la catégorie des poids super-plumes en battant Zakaria El Majdouly (4 v, 1 d) par décision partagée (58-56, 57-56, 56-57).

Photo © Julien Grillot

En super-welters, Jalil Mendy (2 v, 1 n) a battu Hosny Joubij (2 v, 2 d) par arrêt de l’arbitre au quatrième round.

En coqs, Mélina Ainaoui (3 v, 2 d, 1 n) s’est imposée aux points (59-55, 60-54, 59-55) devant Anna Micard (4 d, 1 n).

En plume, Victor Cougoulic (4 v) a battu aux points (60-54, 60-54, 60-54)  Billi Sandoval (9 v, 5 d).

En lourd-légers, Brice Clavier (13 v, 7 d, 1 n) s’est incliné aux points (78-72) face à l’invaincu Anglais Lucas Roehrig (8 v). Le Français est parvenu à secouer durement son adversaire au second round, il est logiquement déclaré perdant mais il a grandement défendu ses chances en posant quelques difficultés au jeune espoir Britannique.

En super-moyens, le champion de France Pierre Rosadini (8 v, 8 d, 3 n) a perdu aux points (80-72) devant l’invaincu Anglais Niall Brown (17 v).

Une équipe de France composée de deux boxeuses et deux boxeurs ont participé aux Championnats d'Europe U23 qui se sont déroulés du 22 au 30 novembre 2025 à Budapest, en Hongrie.

Plus de 300 pugilistes venus de 33 pays étaient appelés à en découdre dans le hall A du BOK, une grande salle de sports et d'évènements située dans la capitale Hongroise. Les premiers combats se sont disputés le dimanche 23 novembre.

85 kg : Junior Tadah - OR 🥇

55 kg : Izaya Gaucher - OR 🥇

70 kg : Djamel Djemmal - Bronze 🥉

85 kg : Junior Tadah bat Arnas Kazakevicius (Lituanie) - RSC2

Junior Tadah était à nouveau opposé à un homme beaucoup plus grand que lui, pourtant le Lituanien a dû, comme les précédents adversaires du Français, plier face à sa fougue et sa technique. Arnas Kazakevicius a débuté en allongeant son bras avant, le Lyonnais s'évertuant à casser la distance pour placer ses crochets des deux mains. Débordé par les attaques adverses, le Lituanien a écopé d'un avertissement pour tête dangereuse. Junior Tadah a poursuivi son offensive et n'a plus lâché Arnas Kazakevicius qui a accusé ses larges crochets. Le Lituanien a reçu un second avertissement, toujours pour utilisation dangereuse de la tête. Arnas Kazakevicius a été coupé à l'arcade, l'arbitre a fait appel au médecin qui a recommandé l'arrêt d'un combat dont l'issue ne faisait plus aucun doute tant le Français avait posé son emprise sur les débats. Junior Tadah offre une deuxième médaille d'or à la France en s'étant montré irrésistible tout au long de la compétition.

55 kg : Izaya Gaucher bat Abdul-Rahmaan Burton (Angleterre) - 3/1

Champion d'Europe ! Il n'a pas tremblé pour le premier gros rendez-vous de sa jeune carrière, Izaya Gaucher s'est imposé en ne cèdant pas un pouce de terrain à son redoutable adversaire. Ce combat, où les deux finalistes évolaient dans un registre quasi similaire, s'est joué à peu de choses. L'Anglais s'est attribué le premier round 3/2 et le Français le second pour trois juges également. Les échanges ont été équilibrés avec toutefois une boxe plus variée côté tricolore et notamment une étonnante faculté à alterner sa garde tout en conservant la même efficacité. Les trois dernières minutes ont été décisives, Abdul-Rahmaan Burton a récolté un avertissement pour tête dangereuse, Izaya Gaucher est resté concentré sur sa boxe, il a géré en exploitant toutes les ouvertures pour placer son bras arrière et s'adjuger l'ultime round 3/2. Suite à la décision, le jeune Français a exprimé sa joie en gratifiant le public d'un double saut arrière. Avec cette médaille d'or qui conclut un brillant parcours dans cet Euro U23, Izaya Gaucher a confirmé un talent qui augure d'un bel avenir sur les rings.

Le retour du staff

85 kg : Junior Tadah bat Kalkan Bedirhan (Turquie) - 5/0

Il n'en finit plus d'étonner...Le Lyonnais est allé chercher sa qualification en battant son adversaire à l'usure. Kalkan Bedirhan a profité de son avantage de taille et d'allonge pour toucher Junior Tadah à distance. Il n'a pas fallu longtemps au Français pour parvenir à approcher et délivrer ses frappes des deux mains. Il a perdu le premier round pour quatre juges mais loin de se désunir, il a accentué sa pression à la seconde reprise pour déstabiliser peu à peu un adversaire qui a fini par être dominé par la détermination et la fougue de Junior Tadah. Le jeune Français a renversé la tendance dans cette seconde reprise en touchant avec ses crochets des deux mains et sa large droite, il s'est offert le luxe de délivrer un uppercut droit pour prendre le contrôle du combat. Les cinq juges lui ont octroyé ce deuxième round. Junior Tadah a poursuivi sur sa lancée au cours des trois dernières minutes, il n'a laissé aucun répit au boxeur Turc en le "harcelant" avec ses puissants crochets jusqu'au coup de gong final. Demain en finale, il rencontrera le Lituanien Arnas Kazakevicius.

70 kg : Daniel-Jay Stoican (Roumanie) bat Djamel Djemmal - 5/0

Djamel Djemmal a livré un bon premier round en touchant avec son direct du bras avant. Il a contré le Roumain avec sa droite et s'est adjugé ce round intitial pour quatre juges contre un. Daniel-Jay Stoican s'est fait plus pressant tout en se jetant moins à la seconde reprise, ce qui a contrarié la boxe en contre du Français. Les droites du Roumain ont connecté à la face, le Nordiste a marqué le pas physiquement, il s'est montré moins vif dans ses sorties, ce qui a profité à son adversaire qui a pris cette reprise pour les cinq juges. Djamel Djemmal a repris sa boxe à distance lors des trois dernières minutes, il a de nouveau déclenché son jab sans parvenir à stopper la marche en avant du Roumain. Le jeune Français s'est incliné mais il repartira de Budapest avec une bien belle médaille d'argent en ayant montré un talent grandissant.

55 kg : Izaya Gaucher bat Maksym Zymenko (Ukraine) - 5/0

Encore une excellente prestation du jeune Français qui a réussi à dominer l'épouvantail de la catégorie, l'Ukrainien étant champion d'Europe juniors en titre et l'un des meilleurs mondiaux dans cette catégorie d'âge. L'Ukrainien a enclenché la marche avant en opérant un pressing de tous les instants et s'il est parvenu à toucher Izaya Gaucher au premier round, il a souvent été mis dans le vent par les esquives millimétrées de son adversaire. Maksym Zymenko a produit un gros débit de coups en manquant toutefois de précision alors que les frappes, moins nombreuses du Français, ont connectés nettement à la face. La maestria d' Izaya Gaucher a peu à peu sapé les velleités offensives de Maksym Zymenko qui n'a jamais pu cadrer. Le Tricolore a terminé le combat en roue libre en tournant sans ommettre de donner son bras avant et de contre attaquer avec son bras arrière pour se qualifier pour la finale où il sera opposé demain à l'Anglais Abdul-Rahmaan Burton.

Le retour du staff

85 kg : Junior Tadah bat Mykola Laktionov (Ukraine) - RSC3

Et une troisième médaille dans l'escarcelle de l'équipe de France avec celle assurée par Junior Tadah qui a de nouveau montré une détermination hors du commun pour laminer un Ukrainien qui le surplomblait d'une tête. Le Lyonnais est passé à l'offensive d'entrée de jeu et a distribué des coups sous tous les angles. Débordé, Mykola Laktionov a accroché puis s'est appuyé avant que les deux boxeurs ne se livrent un mano à mano, tête contre tête. Junior Tadah a placé quelques uppercuts et Mykola Laktionov a écopé d'un avertissement pour poussées, le Français a également été sanctionné pour tête en avant mais il remporte le round 3/2. Junior Tadah a accentué son activité à la deuxième reprise, uppercuts, crochets des deux mains, tout y est passé. Les deux boxeurs ne se sont pas ménagés, un crochet droit du Français a ouvert l'Ukrainien à l'arcade gauche, il sera compté quelques instants plus tard après avoir encaissé une série du tricolore qui s'adjuge ce srond round 4/1. Junior Tadah n'a pas relaché son emprise au troisième round, un uppercut du droit puis un gauche ont fait vaciller son adversaire. Mykola Laktionov a été compté une seconde fois puis une troisième suite à un dur crochet droit à la face. L'arbitre a stoppé le combat. Le Français disputera également sa demi finale vendredi contre le Turc Kalkan Bedirhan.

70 kg : Djamel Djemmal bat Yevhenii Ivaniuk (Ukraine) - 3/0

Djamel Djemmal s'est également assuré une médaille en venant à bout du coriace et longiligne Yevhenii Ivaniuk. Le Français a gagné la bataille du bras avant au premier round avant de faire la différence avec deux droites qui lui ont valu de remporter ce round intial pour quatre juges. La seconde resprise a été disputée et décousue avec un Ukrainien qui est venu se coller, le Nordiste ne s'est pas désuni et a placé des frappes des deux mains à la face pour gagner quatre juges à un cette reprise. Moins en jambes que la veille, Djamel Djemmal a tout de même réussi à gérer le dernier round en tournant et en touchant avec son crochet gauche lors des attaques de son adversaire. Il a écopé d'un (sévère) avertissement pour accrochage, une pénalité qui l'empêche de gagner le combat à l'unanimité mais il l'emporte pour trois juges, les deux autres rendant une carte mettant à égalité les deux boxeurs. En demi-finale, Djamel Djemmal rencontrera vendredi le Roumain Daniel-Jan Stoican.

55 kg : Izaya Gaucher bat Aaron Cullen (Ecosse) - 5/0

Les combats s'enchainent et le jeune Français prend de l'assurance. Il s'est qualifié avec brio pour les demi-finales, s'assurant ainsi une médaille dans cet Euro, en battant Aaron Cullen, vice champion en titre de l'édition 2024 et participant aux derniers mondiaux élites. Izaya Gaucher a utilisé son direct du bras avant et sa mobilité pour enchainer avec le bras arrière. En boxant en impulsion, répulsion, il a su se mettre à l'abri des coups Ecossais. Il a encaissé une droite mais il s'est octroyé le premier round pour quatre juges. La seconde reprise a a été plus disputée avec une activité offensive accrue de Aaron Cullen, toujours bien contenue et contrée par les frappes précises du Tricolore qui s'impose pour les cinq juges. Izaya Gaucher a fait un festival lors des trois dernières minutes où il a fait admirer son magnifique jeu de jambes et ses esquives millimétrées, du grand art. Il a maitrisé son adversaire tout en remisant proprement à la face. Vendredi, en demi-finales, il sera opposé à l'Ukrainien Maksyon Zymenko.

Le retour du staff

65 kg : Kayla Allen (Angleterre) bat Maëlys Richol vs - abandon 2

La jeune Française qui avait fait de cet Euro l'un de ses objectifs n'a pas été en mesure de défendre ses chances, elle a été contrainte à l'abandon à l'appel de la seconde reprise à cause de douleurs à l'épaule droite. Maëlys Richol a entamé le combat en boxant sur les jambes et en touchant son adversaire à la face. Elle a donné son direct du bras avant pendant trente secondes avant de ne plus utiliser ce bras droit le reste du round. Malgré ce sérieux handicap, la jeune championne a placé plusieurs gauches pleine face. Perturbée dans ses moyens de défense, elle s'est vue infliger un avertissement, un fait anecdotique au regard de l'immense déception vécue par Maëlys Richol.

Djamel Djemmal a de nouveau montré l'étendue de son talent pour venir à bout d'un boxeur gaucher porté sur l'offensive. Le premier round s'est résumé à des échanges du bras arrière, le nordiste a fait une courte différence en plaçant sa droite et ses crochets gauche sur les attaques adverses, des actions nettes qui lui ont permis de s'attribuer ce round initial pour trois juges contre deux. Le jeune Français a dominé la seconde reprise en frappant le premier avant de se mettre hors de portée grace à son coup d'oeil et sa mobilité. Il a écopé d'un avertissement pour tête dangereuse, une mésaventure qui aurait pu le déstabiliser, il n'en fut rien, c'est lui qui a terminé le plus fort en touchant des deux mains à la face. Il s'est adjugé ce second round pour quatre juges contre un à son adversaire. Nijat Alirzayev s'est rué à l'attaque lors des trois dernières minutes mais Djamel Djemmal ne s'est pas désuni et a fait face pour toucher nettement et esquiver les coups de l'Azerbaïdjannais. Ce dernier a écopé à son tour d'un avertissement pour tête dangereuse, Djamel Djemmal a conclu le combat en roue libre, portant l'estocade finale avec une droite pleine face pour remporter l'ultime round quatre juges à un. Demain, en quarts de finales, il rencontrera l'Ukrainien Yevhenii Ivaniuk.

Le retour du staff

51 kg : Natalia Kuczewska (Pologne) bat Mayssoun Bourega - 4/1

Mayssoun Bourega s'est inclinée face à à la dernière vice championne d'Europe U23 et participante aux derniers championnats du monde Elites de Liverpool. Les deux boxeuses se sont montrées attentistes au cours d'un premier round que la gauchère Polonaise a enlevé pour quatre juges. Les deux reprises suivantes furent équilibrées avec une Française qui a couru après le score et une Polonaise utilisant les accrochages lors des offensives tricolores. Ce qui a donné un second round décousu et un troisième maitrisé par Natalia Kuczewska qui a géré son avance. Mayssoun Bourega a attaqué et s'est exposée aux contres de son adversaire. Elle concède ces deux reprises pour trois juges et s'incline au final 4/1 sans pour autant avoir démérité.

55 kg : Izaya Gaucher bat Kirkgözler Baran (Turquie) - 5/0

Izaya Gaucher s'est imposé en faisant preuve d'assurance et de maitrise face à un boxeur Turc gaucher bien posé sur ses appuis. Le Français a anticipé les offensives de son adversaire pour déclencher avant lui et le toucher avec précision. Le premier round a été relativement équilibré avant que Izaya Gaucher ne fasse la différence avec un enchainement des deux mains à la face. Le tricolore s'est conduit en patron lors des reprises suivantes, il a contré les attaques adverses avec son bras arrière et son crochet droit pour se mettre ensuite hors de portée en utilisant son jeu de jambes. Il a maitrisé la fin de combat en tournant et touchant pour se qualifier avec brio pour les quarts de finales où il sera opposé mercredi à l'Ecossais Aaron Cullen.

Le retour du staff

85 kg : Junior Tadah bat Mihaly Batori (Hongrie) - RSC1

Le Français n'a laissé aucune chance au boxeur Hongrois. Il l'a pris à la gorge en entamant un gros travail de destruction dès le premier coup de gong avec une multitude crochets des deux mains délivrés au corps et à la face. Mihaly Batori a été compté dans la première minute de combat suite à une droite. Junior Tadah a poursuivi son offensive sur le même rythme et c'est avec un uppercut droit qu'il a de nouveau fait compter son adversaire. Le boxeur du Boxing Lyon United n'a plus lâché sa proie pour lui asséner de grosses frappes qui ont incité l'arbitre à intervenir une troisième fois dans ce round initial. Mihaly Batori a été stoppé suite à ce troisième décompte. Junior Tadah sera opposé mercredi en quart de finales à l'Ukrainien Mykola Laktionov

70 kg : Djamel Djemmal bat Hornel Ayitevi (Belgique) - 4/1

Le jeune Français a fourni une belle prestation pour son entrée dans la compétition. En utilisant ses jambes et sa technique, il a su se mettre à l'abri des offensives d'un boxeur Belge que l'on devinait dangereux quand il opérait de près. Djamel Djemmal a systématiquement contré son adversaire avec son crochet gauche et sa droite. Une stratégie efficace qu'il s'est appliqué à suivre trois rounds durant. Mardi prochain, il sera opposé à l'Azrbaïdjannais Nijat Alizayev pour le compte des huitièmes de finales.

Le retour du staff

51 kg : Mayssoun Bourega - Bron Boxing Academy - AURA
65 kg : Maëlys Richol - Noble Art Boxing Association - Ile de France

55 kg : Izaya Gaucher - Saint Ave Boxe - Bretagne
70 kg : Djamel Djemmal - ABC Roubaix - Hauts-de-France
85 kg : Junior Tadah - Boxing Lyon United - AURA

Kamel Hasni - entraineur

Bakary Diabira - entraineur

Elias Friha - entraineur

Valentin Viel - kinésithérapeute

 Hamid Belkhir - juge arbitre international

Ce samedi à la Salle Rostand de Bruay-La-Buissière, Thomas Masson (24 v, 6 d, 1 n) a conservé son titre de champion de France des poids super-coqs en battant aux points (98-92, 98-92, 98-92) Thibaut Sergent (8 v 8 d, 3 n).

De l’avis de tous, ce combat entre les deux hommes résidant dans le Pas-De-Calais, a été un grand moment de sport empreint de sportivité et de respect malgré un engagement de tous les instants. « Nous avons fait une grosse bataille », indique le champion en titre, « nous ne sous sommes pas lâchés pendant les dix rounds. Le combat s’est déroulé comme nous l’avions prévu. La consigne était de travailler sans se précipiter, le laisser venir et bloquer ses séries de coups et remiser avec précision. J’ai réussi à le faire et à toucher régulièrement. Thomas Masson est satisfait de sa prestation même s’il a souffert d’un bras. « J’ai une tendinite au coude gauche et j’ai été gêné en début de combat quand c’était encore froid, cela s’est arrangé au fil des rounds mais cela m’a perturbé ». Le Bruaysien insiste sur la bonne ambiance qui a régné autour de ce derby, « j’ai bien aimé ce championnat de France, on savait que l’on ne se ferait aucun cadeau sur le ring, cela n’a pas empêché le respect mutuel. Ce sont des valeurs auxquelles nous sommes attachés tous les deux. La salle était comble et le public a apprécié le spectacle ». Champion de France et d’Europe des poids mouche, challenger mondial, Thomas Masson a gouté au plus haut niveau dans la boxe professionnelle, aujourd’hui, il confie ne pas trop savoir de quoi sera fait son avenir entre les seize cordes. « Je me trouve dans une période de réflexion, j’ai 35 ans, je souffre d’une grosse tendinite, j’ai de l’arthrose, mon corps me rappelle à l’ordre. On va voir comment cela se passe après du repos et selon les propositions reçues ».

Photo ©Ville de Bruay-La-Buissière

Bien que vaincu, Thibaut Sergent ne se plaint pas, mieux il vante l’accueil reçu chez le voisin du Pas-De-Calais, « que ce soit à la pesée ou au gala, nous avons été accueillis avec respect et amitié, cela fait plaisir. Je connais Thomas depuis longtemps, c’est un gentil garçon et un homme humble malgré son gros palmarès. C’est un très bon boxeur, depuis que l’on savait que nous allions nous boxer, on s’évitait, c’est normal. Nous avons donné le meilleur de nous-mêmes pendant les dix reprises. Beaucoup d’échanges de coups, je me suis appuyé sur ma condition physique qui est mon point fort. Thomas possède une grosse expérience, il va vite et sa boxe en ligne est de qualité. J’ai cherché à avancer et à frapper fort en imprimant le rythme, je pensais qu’il faiblirait mais non, il a géré. » L’élève de Mohamed Nichane qui avait dû s’avouer vaincu face à Samuel Kistohurry pour la ceinture nationale des plumes pourrait être déçu après une seconde tentative infructueuse. « Pas du tout », rétorque-t-il. « Je suis là pour apprendre, je rencontre les meilleurs pour progresser. Ce sont des combats comme ceux là qui me font grandir, on va se reposer et repartir s’entrainer ».   

Retrouvez ci-dessous l'ensemble des résultats des pugilistes professionnels français qui ont combattu lors de ce troisième week-end de novembre 2025.

Pour son dernier combat, disputé dans la catégorie des poids moyens, Mehdi Mouhib (24 v, 3 d) s’est imposé par arrêt de l’arbitre devant le Tchèque Petr Brodsky (5 v, 8 d). Le frappeur Douaisien, 35 ans, a annoncé son retrait des rings après douze années de professionnalisme. Boxeur exemplaire, Mehdi Mouhib n’a jamais hésité à se déplacer chez l’adversaire, un panache récompensé par ses deux plus beaux succès en carrière obtenues face à Yahya Tlaoutziti et Mohamed Kani pour le titre de l’Union Européenne des poids welters. Les blessures à répétition subies ces dernières années ont entravé le parcours sportif de ce champion inspirant qui exerce le métier de professeur d’économie.

Ségolène Lefebvre (20 v, 1 d) s’est imposée aux points (78-74) devant l’Espagnole Almudena Alvarez (7 v, 3 d).  A noter que lors de ce combat sans titre en jeu, l’ex championne du monde WBO des poids super-coqs a combattu contre la dernière championne d’Europe des poids super-plumes.  

En super-légers, Messaoud Oubaali (13 v) est demeuré invaincu en s’imposant aux points (77-75) devant le coriace Argentin Braian Esequiel Ronner (5 v, 5 d, 1 n).

La polonaise Jasmina Zapotoczna (10 v, 1 d) a conservé son titre EBU des poids mouches par décision majoritaire (96-94, 96-94, 95-95) face à Justine Lallemand (13 v, 4 d, 1 n).

Plus de détails à venir concernant ce championnat d'Europe.

Raphaël Monny (9 v) s’est emparé de la ceinture IBO jeunes des poids mi-lourds en battant le Ghanéen Georges Akoto (9 v, 1 d, 1 n) par arrêt de l’arbitre au neuvième round.

En moyens, Lais Monny (4 v, 3 d, 2 n) s’est imposé aux points (59-55, 59-55, 58-56) face à l’Ukrainien Artem Liashevych (4 v, 8 d, 2 n).

En super-welters, Theo Hennequin (1 v) a effectué des débuts professionnels victorieux en battant aux points (40-36, 40-36, 40-36) le Serbe Dimitrije Djordjevic (2 v, 54 d, 4 n).

Thomas Masson (24 v, 6 d, 1 n) a conservé son titre de champion de France des poids super-coqs en battant aux points (98-92, 98-92, 98-92) Thibaut Sergent (8 v 8 d, 3 n).

Plus de détails à venir concernant ce championnat de France.

En super-coqs, Julien Roeder (8 v, 2 d, 1 n) s’est imposé par arrêt de l’arbitre au quatrième round devant l’Anglais Braydon Pace (4 v, 11 d, 1 n).

En moyens, Jessy Legrand (4 v) a battu aux points (60-54, 60-54, 60-54) le Colombien Miguel Vasquez (6 v, 2 d).

En super-moyens, pour son premier combat en dix rounds, Moreno Fendero (13 v) a battu aux points (98-92, 96-94, 97-93) l’Américain William Langston (14 v, 5 d, 1 n).

En super-légers, Abib Kpodonou (3 v, 1 d) a battu aux points (39-37) Faysal Benatallah (2 v, 3 d).  

Retrouvez ci-dessous l'ensemble des résultats des pugilistes professionnels français qui ont combattu lors de ce second week-end de novembre 2025.

En moyens, Souleimane Mohammedi (16 v, 1 n) a battu le Georgien Nodar Robakidze (19 v, 55 d, 7 n) par arrêt de l’arbitre au troisième round.

En welters, Alan Gucciardi (3 v, 1 n) s’est imposé aux points (59-55) devant Sofian Khaldi (2 v, 2 d, 2 n)

En moyens, Enzo Marguerite a battu aux points (60-54) le Georgien Levani Iankoshvili (5 v, 9 d).

En moyens, Kemil Mansour (3 v) a mis KO au premier round le Georgien Tornike Ilashvili (1 v, 3 d, 1 n).

Louis Ameline a remporté la finale du challenge Jean-Claude Bouttier dans la catégorie des poids moyens en battant aux points Walid Lecuyer (59-55, 59-55, 59-55).

En super-moyens, Sinohai Winterstein (14 v, 1 d) a vaincu le Georgien Valeri Gojiashvili (8 v, 19 d, 2 n) par disqualification au cinquième round.

En welters, Jimmy Lalin (5 v, 2 d, 1 n) a battu aux points (58-56)  Elyasse Azap (2 v, 2 d, 2 n).

En mi-lourds, Soufyane Ouazzani Ibrahimi (3 v) s’est imposé par arrêt de l’arbitre au cinquième round face à Ousmane Dubourg (1 v, 1 d, 1 n).

En super-légers, Redouane Belhaj (2 v) a battu aux points (39-37) Paul Japhet Mwanjwango (1 v, 4 d, 3 n).

En super-coqs, Valentin Guth (2 v, 1 d) a battu aux points (40-36) Kevin Dissaux (1 v, 11 d).

En super-welters, Lucas Podvin (7 v, 1 d) s’est imposé aux points (58-51, 58-52, 58-51) devant Avend Yassin (2 v, 6 d, 1 n).

En super-welters, Saad Anki (1 v, 1 d) s’est incliné aux points (37-39, 37-39, 37-39) face au Georgien Joni Nemsadze (2 v, 4 d).

En mi-lourds, Stan Baulmont (6 v, 1 d, 1 n) s’est imposé par décision partagée (59-55, 59-55, 56-58) devant le Moldave Artiom Popovici (3 v, 5 d).

En moyens, Mickael Lacombe (14 v, 9 d, 1 n) a battu aux points (99-91, 99-91, 100-90) le Tchèque Richard Walter (15 v, 41 d, 2 n).

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