Retrouvez ci-dessous l'ensemble des résultats des pugilistes professionnels français qui ont combattu lors de ce troisième week-end de février 2026.
La performance Française du week-end a été réalisée par le super-moyen Pierre Hubert Dibombé (25 v, 2 d, 1 n) qui s’est imposé Outre-Rhin par KO au sixième round devant l’Allemand Juergen Doberstein (33 v, 6 d, 1 n). Le Français est monté en puissance au fil des rounds, fort de sa vitesse d’exécution supérieure, il a touché plusieurs fois nettement son adversaire avant de le foudroyer avec un magnifique crochet gauche à la mâchoire.

Baptiste Castegnaro (17 v, 26 d) s’est emparé de la ceinture IBA intercontinental des poids super-moyens en battant aux points (98-92, 99-91, 100-90) le Mexicain Antonio Barajas Arballo (9 v, 10 d, 1 n). Baptiste Castegnaro a maintenant rendez-vous avec Sihonai Winterstein le vingt mars à Vesoul pour le titre de champion de France des super-moyens.
En super-welters, Flavio Marca (4 v, 4 d, 1 n) a battu le Serbe Djordje Stojkovic (3 v, 6 d) par KO au premier round.
En welters, Anthony Arimany (19 v, 2 d, 1 n) s’est imposé aux points (58-56) devant Mohamed Drici (7 v, 6 d, 2 n).
En moyens, Armen Yepremyan (18 v, 4 d, 3 n) a battu aux points (80-70, 80-70, 80-70) le Colombien Miguel Vasquez (6 v, 5 d).
En moyens, Damien Lacoudray (5 v, 6 d, 4 n) a battu aux points (60-53, 60-53, 59-54) Johan Nova (9 v, 7 d, 1 n).
En moyens, Arthur Aslanian (4 v) a battu l’Espagnol Abel Gimenez (3 v, 3 d) par arrêt de l’arbitre au deuxième round.
En légers, le combat entre Raphaël Laruelle (4 v, 4 d, 1 n) et Enzo Rey (1 v, 3 d, 2 n) a été sanctionné par un match nul partagé (57-57, 56-58, 58-56).
En super-welters, Tourpal Ali Israilov (1 v) a débuté victorieusement sa carrière professionnelle en battant aux points (39-37, 39-37, 39-37) le Serbe Dimitrije Djordjevic (2 v, 56 d, 4 n).

En super-moyens, Loris Barberio (17 v, 8 d, 1 n) a battu le Géorgien Sandro Tvauri (2 v, 4 d) par arrêt de l'arbitre au deuxième round.
En poids lourds, Karim Berredjem (12 v, 11 d) a été arrêté dès le premier round devant l’Anglais David Allen (25 v, 8 d, 2 n). Le coin du Français a jeté l’éponge après un second voyage au tapis de son poulain.
Retrouvez ci-dessous l'ensemble des résultats des pugilistes professionnels français qui ont combattu lors de ce second week-end de février 2026.
Japhet Mwanjwango Paul (2 v, 4 d, 4 n) s’est qualifié pour les demi-finales du Nhallenge National Jean-Claude Bouttier 2026, catégorie super-coqs, en battant Enzo Rey (1 v, 3 d, 1 n) aux points.
En super-moyens, Stéphane Le Gourrierec (7 v, 5 d, 1 n) a battu aux points (59-55) le Bosniaque David Popovic (4 v, 4 d).
En super-plumes, Guillaume Eloto (1 v) a effectué des débuts professionnels victorieux en s’imposant aux points (40-35) devant l’expérimenté Serbe Arnold Tot (2 v, 29 d, 3 n).
L’ex champion de France des poids moyens, Zaire Fataki Tshitenge (14 v) a battu aux points (60-54) l’Italien Francesco Lezzi (20 v, 31 d, 3 n).
En poids lourds, Moustapha Ndiaye (4 v, 1 n) a battu aux points (60-54) le Tchèque Jiri Surmaj (6 v, 8 d).
Ce samedi à Dubaï, Emirats Arabes Unis, Ibrahim Boukedim (6 v) s'est emparé de la ceinture WBC jeunes des poids coqs en battant aux points (79-73, 79-73, 80-72) l'Argentin Tiago Dylan Gonzalez (6 v, 2 d).

A tout juste vingt-quatre ans et après seulement dix-huit mois passés dans les rangs professionnels, celui qui est déjà champion de France de la catégorie a ajouté une seconde ceinture à son jeune palmarès. Au-delà de la conquête de ce titre, il convient de retenir la brillante prestation de ce talentueux boxeur. L’Argentin n’était pas un faire-valoir mais un rude adversaire combatif, déterminé à déjouer les pronostics. Ibrahim Boukedim avait bien préparé son affaire, prêt physiquement et techniquement supérieur, il a pratiquement gagné tous les rounds, même s’il lui a fallu s’employer pour s’imposer. Pour cela, il a utilisé à bon escient son allonge supérieure pour tenir à distance le Sud-Américain qui cherchait par tous les moyens à approcher.
Le Français posait son emprise sur le combat dès le premier round, Tiago Dylan Gonzalez attaquait et frappait sur les flancs, Ibrahim Boukedim sortait et remisait avec sa droite. Au troisième round, l’Argentin se ruait à l’attaque, un crochet gauche adverse calmait ses ardeurs. Une accalmie de courte durée, il revenait à la charge au round suivant sans parvenir pour autant à toucher nettement son adversaire. Ibrahim Boukedim variait les zones de frappes et dominait le combat. Tiago Dylan Gonzalez demeurait dangereux en lançant de larges coups à la godille, bien esquivés par le Français. Le combat se durcissait au sixième round, le champion de France qui s’était montré prudent, accepté le défi de près imposé par son adversaire. Il rendait coup pour coup et forçait Tiago Dylan Gonzalez à rompre les échanges. Défensivement bien en place, il contre attaquait avec un splendide uppercut droit.
L’Argentin qui n’avait pas renoncé, prenait des coups durs pleine face mais il montrait une résistance à toute épreuve. Ibrahim Boukedim terminait fort, sa droite et son uppercut faisaient mouche et c’est sans surprise que les juges lui attribuaient la victoire. La joie et l’émotion étaient visibles sur son visage au moment de recevoir la ceinture, preuve que les gros progrès entrevus quelques minutes plus tôt, étaient le fruit d’un énorme travail effectué en amont.
Ce dimanche soir à Gênes en Italie, Narymane Benloucif Berche (6 v, 2 d) est devenue championne d'Europe des poids super-coqs en battant l'Italienne Michela Braga (8 v, 2 d) par décision partagée (97-93, 96-94, 94-96).
La Française qui avait été détrônée de son titre national des poids plumes en octobre dernier a su saisir l’opportunité Européenne qui se présentait à elle dans la catégorie inférieure des super-coqs. Michela Braga n’avait connu qu’un seul revers et la tâche s’annonçait périlleuse pour Narymane Benloucif Berche qui disputait son premier dix rounds et qui était loin d’être favorite sur le papier. A noter que Mehdi Oumiha qui était vendredi au Canada avec Albert Ramirez puis dans le coin de Theo Ticout la veille à Meaux, était également présent en Italie pour coacher sa protégée.
Plus grande que sa co-challenger, la Française a démarré en trombe, elle donnait son bras avant et tentait d’enchainer avec la droite. La transalpine, trapue et posée sur ses appuis, bloquait. Michela Braga boxait de manière peu orthodoxe, elle baissait la tête et se lançait en avant pour donner ses coups larges. Ses frappes à la godille, plus spectaculaires que puissantes surprennaient parfois Narymane Benloucif Berche. Celle-ci déclenchait une magnifique droite au quatrième round, elle enchainait à la face et l’Italienne s’accrochait. Le jab de la Toulousaine faisait mouche et stoppait Michela Braga. A partir de la sixième reprise, les deux boxeuses se livraient sans compter, Narymane Benloucif Berche, qui jusque là avait construit ses offensives avec son bras avant et sa droite, répondait au défi physique imposé par la rude Italienne.
Le combat se durcissait au sixième round, les coups fusaient de part et d’autre. Un engagement total, parfois brouillon, mais la détermination des deux femmes à aller de l’avant forçait l’admiration. Remarquablement préparée, la Toulousaine s’en sortait physiquement à son avantage. Elle faisait la différence round après round grâce à la précision de ses frappes. Si elle encaissait quelques coups, elle en rendait davantage pour contraindre l’Italienne à rompre les échanges pour s’accrocher. L’intensité des débats se poursuivait jusqu’aux dernières secondes de cet âpre affrontement.

« Nous savions que c’était possible de le faire », déclare Narymane Benloucif Berche jointe par téléphone juste avant l’embarquement du retour en France. « Nous sous étions préparés pour réussir. Ce titre récompense le travail effectué, je pense que je suis à ma place, j’y suis arrivée petit à petit. Je n’ai pas douté, j’étais certaine d’avoir gagné avant que l’arbitre ne lève mon bras. J’ai respecté la stratégie qui était de démarrer en boxant de loin car c’est ma boxe puis Mehdi m’a dit de durcir pour convaincre les juges. Cela a fonctionné, je suis vraiment contente de ce résultat ».
Retrouvez ci-dessous l'ensemble des résultats des pugilistes professionnels français qui ont combattu lors de ce premier week-end de février 2026.
Romane Moulai (8 v) a conservé son titre mondial des poids mi-mouches en battant aux points (100-90, 100-90, 99-91) la Philippine Althea Shine Pores (6 v, 1 n). Lire le compte-rendu ICI
En poids moyens, Kemil Mansour (4 v) a battu aux points Gianni Carullo (5 v, 4 d, 2 n).
Ephrem Bariko (14 v, 1 d) a conservé son titre de champion de France des poids moyens en battant aux points (99-90, 100-89, 99-90) Quentin Fontaine (8 v, 8 d, 2 n).
Lauryne Brankaer (8 v, 2 n) s’est adjugée la ceinture WBC Youth des poids super-mouches en la Mexicaine Yazmin Martinez Jimenez (3 v, 3 d, 2 n) par arrêt de l’arbitre sur blessure au huitième et dernier round.
En super-moyens, Kevin Lele Sadjo (27 v, 1 d) a battu le Tchèque Pavel Albrecht (22 v, 30 d) par arrêt de l’arbitre au deuxième round.
En super-welters, Melvin Moreau (15 v, 9 d, 2 n) s’est incliné par décision partagée (57-56, 56-58, 55-58) devant le Colombien Andres Perez (11 v, 20 d, 3 n).
Ce samedi soir à Meaux, Theo Ticout (8 v, 1 d) est devenu champion de France des poids coqs en battant aux points (98-88, 99-87, 98-88) Kaddour Hmiani (5 v, 6 d, 2 n). Lire le compte-rendu ICI
En welters, Mohamed Suleiman Kartoum (12 v, 1 d, 1 n) s’est imposé aux points (58-55, 59-54, 60-54) face à Romain Couture (12 v, 7 d, 3 n).
En welters, Ange Baumgartner (4 v) a battu Maike Garros (2 v, 6 d) par décision majoritaire (59-55, 59-55, 57-57).
En paille, Selma Renier (9 v) a mis KO au septième round la Belge Amy Naert (12 v, 7 d).
En coqs, Francis Don Navarro (5 v) a battu aux points (60-54) Kévin Dissaux (1 v, 13 d)
En mouches, Nathan Yu Chak (4 v, 1 d) a battu l’Anglais John Reilly (1 v, 3 d) par KO au premier round.
En coqs, Mike Esteves (13 v, 2 d, 1 n) s’est imposé aux points devant le Tchèque Miroslav Prochazka (7 v, 15 d).

En super-moyens, Dimitri Trenel (11 v, 5 d, 1 n) a fait match nul (57-57) avec le Tchèque Tomas Vesely (3 v, 3 d, 1 n).
En super-légers, Don Yves Mikael Taha (13 v, 3 d, 1 n) a battu aux points (77-75, 78-74, 78-74) le Nicaraguayen Eduardo Valverde (7 v, 18 d, 4 n).
En moyens, Donsley Figino (7 v, 2 d) s’est imposé aux points (59-55, 60-54, 59-55) l’Argentin Abel Nicolas Adriel (27 v, 30 d, 3 n).
En moyens, Chadi Baraia (5 v, 1 n) a battu aux points (60-54, 60-54, 60-54) le Roumain Costel Cimpean (2 v, 4 n).

En super-coqs, Mohamed El Garah (2 v) a battu aux points (60-52) le Serbe Pavle Mitrovic (1 v, 1 d).
En lourd-légers, Karamba Kebe (2 v) s’est imposé aux points (60-54) face à Cédric Severac (4 v, 13 d, 3 n).
En super-moyens, Samuel Cavret (9 v, 4 d, 1 n) a battu aux points (59-55) le Tchèque Milan Ganoska (9 v, 9 d, 3 n).
Ce soir à Marseille, Romane Moulai (8 v) a conservé son titre mondial IBO des poids mi-mouches en surclassant aux points (100-90, 100-90, 99-91) la Philippine Althea Shine Pores (6 v, 1 d, 1 n).
Romane Moulai n’a jamais été mise en danger dans un combat qu’elle aura contrôlé de bout en bout. Dix reprises menées à son rythme en montrant une variété de frappes largement supérieure à celle de sa rivale du soir.
Dès le premier round, la tenante du titre dictait le tempo en allongeant son direct du bras avant, la philippine était en phase d’observation, la garde bien haute, comme prête à jaillir à la moindre ouverture. Althea Shine Pores demeurait passive, hésitant à s’engager, Romane Moulai prenait les initiatives tout en se méfiant des possibles contres d’une boxeuse dotée d’une bonne puissance de frappe. Après trois reprises, la domination de Romane Moulai était établie, restait l’incertitude concernant sa faculté à conclure cet affrontement à sens unique. La Marseillaise ne ménageait pas ses efforts, ses crochets des deux mains claquaient sur les flancs de son adversaire qui ne baissait pas la garde.

Althea Shine Pores s’enhardissait quelque peu au cinquième round mais la précision et la technique supérieure de la championne annihilaient ses velléités offensives. Romane Moulai accélérait lors d’une septième reprise où elle doublait son crochet gauche au corps avant d’enchainer avec une droite à la tête. Une combinaison maitrisée et répétée par la Française plusieurs fois dans ce combat. La Philippine revenait à la charge lors des huitième et neuvième rounds, Romane Moulai contrôlait puis durcissait en donnant de nombreux coups sur toutes les zones de frappe. Elle malmenait son adversaire au cours d’un avant dernier round dominé de la tête et des épaules. La championne terminait en roue libre ce combat en gérant la dernière reprise.
Romane Moulai qui a fait des JO 2028 son objectif principal, devrait maintenant retrouver l’équipe de France pour effectuer un stage à l’étranger.
Ce samedi soir à Meaux, Theo Ticout (8 v, 1 d) est devenu champion de France des poids coqs en battant aux points (98-88, 99-87, 98-88) Kaddour Hmiani (5 v, 6 d, 2 n).
La prise de risque a été payante pour Theo Ticout. N° 1 Français en poids coq, après avoir débuté chez les professionnels en mouche il y a deux ans et demi, il a saisi l’opportunité de remplacer Thomas Masson, forfait pour blessure, pour disputer le championnat de France dans la catégorie supérieure face au dur Kaddour Hmiani.
Pas de round d’observation, les deux hommes se font face, Theo Ticout, plus petit que son adversaire passe à l’attaque, Kaddour Hmiani cherche à le contrer avec sa droite. Le visiteur délivre alors un cross du droit qui arrive sur le haut du crâne et envoie Kaddour Hmiani au tapis. C’est la stupeur dans la salle, moins de trois minutes se sont écoulées et le favori des lieux semble déjà en mauvaise posture. Theo Ticout ne se précipite pas, il varie les zones de frappe au second round. Son crochet droit fait mouche, Kaddour Hmiani réplique mais il se heurte à l’impeccable défense de son adversaire.
Les deux boxeurs se livrent à un échange de bras avant lors d’une troisième reprise disputée. Le rythme est élevé avec peu de fautes des deux opposants. Theo Ticout alterne en bas et en haut, ses coups sont vifs et surprennent son adversaire qui peine à la cadrer. Il faut dire que le boxeur coaché par Mehdi Oumiha est un véritable feu follet. Il frappe puis sort immédiatement de l’axe. De plus, il réalise quelques magnifiques esquives quand Kaddour Hmiani déclenche ses larges crochets. Le combat s’équilibre au quatrième round, le Meldois passe une droite. Il accentue sa pression au round suivant et Theo Ticout doit battre en retraite. Il esquive et tourne. Véritable artiste des rings, Il part à droite, revient à gauche pour déclencher un uppercut droit puis une droite fait flancher Kaddour Hmiani qui pose une main au sol pour être compté une seconde fois.

Theo Ticout fait valoir sa vitesse d’exécution et son débit de coups. Pourtant, le Francilien ne renonce pas et il repart à l’attaque au huitième round mais il est mis en échec par la mobilité de son adversaire. Il est envoyé au tapis une troisième fois au tapis suite à une droite lors de l’avant dernière reprise. Kaddour Hmiani donne tout ce qui lui reste au dernier round. Seule une victoire avant la limite lui permettrait de s’imposer, il se fait contrer par une droite et se retrouve au sol une quatrième fois. Sans surprise, Theo Ticout est sacré champion à l’unanimité des juges au terme d’un excellent combat qui a tenu en haleine les spectateurs du Colisée de Meaux.
Ce samedi soir à Chateauroux, Ephrem Bariko (15 v, 1 d) a conservé son titre de champion de France des poids moyens en battant Quentin Fontaine (8 v, 8 d, 2 n) aux points (99-90, 100-89, 99-90).
Plus de détails à venir sur ce championnat national.
Ce samedi à Marseille, Romane Moulai (7 v) remettra en jeu son titre mondial IBO des poids mi-mouches face à la Philippine Althea Shine Pores (6 v, 1 n).
Organisé dans le cadre du gala « Marseille Boxe Solidaire », un évènement mêlant sport de haut niveau et engagement social, ce championnat mondial entre deux jeunes femmes invaincues, s’annonce intéressant à plus d’un titre.
« Yacine Berrabah m’avait repérée lors des championnats U22, il m’avait promis de me faire boxer. Quatre ans plus tard, il a tenu parole en nous proposant de défendre mon titre IBO à Marseille, ma ville d’origine », indique Romane Moulai, radieuse à l’idée de se produire à nouveau devant son public. La Marseillaise qui a porté le maillot de l’équipe de France en 54 kg a opté pour les mi-mouches (48,998 kg) dans les rangs professionnels en n’ayant pas trop de difficultés à faire le poids. « J’ai boxé en 51 kg en amateur, pour les mi-mouches, je fais un petit régime et je gère lors de la dernière semaine. Par contre, je reviendrai en 51 kg avec l’équipe de France ». Romane Moulai ambitionne toujours de participer aux jeux olympiques de Los Angeles en 2028.

Tous les feux sont au vert, Romane Moulai a mis tous les atouts de son côté en effectuant une période de préparation à Londres puis à Nancy avec les Bleues avant de peaufiner les derniers détails à Marseille. « On a bien préparé cette échéance avec Kassa Baradji. Je me sens prête, déterminée à conserver mon titre pour progresser dans les classements des autres fédérations mondiales ». Romane Moulai figure à la 6e place mondiale sur Boxrec.com, le site de référence en la matière et elle est recensée à la 4e place pour l’IBF. Une enviable position qui la rend éligible à un championnat du monde face à la redoutable Argentine Evelin Bermudez.
La Française partira dans l’inconnu face à Althea Shine Pores qui effectuera son premier combat pro à l’étranger. Elle devra se méfier du punch de la Philippine qui possède un efficace crochet gauche. La challenger misera sur son agressivité et son volume physique pour tenter de créer la surprise. Sa propension à se jeter vers l’avant pour attaquer avec sa droite pourrait lui jouer des tours devant une Romane Moulai qui excelle dans l’art du contre. Les deux jeunes boxeuses restent sur une victoire expéditive mais la tenante du titre, techniquement et tactiquement supérieure à son adversaire, sera logiquement favorite pour conserver sa ceinture.
La 40e édition du BOXAM Elite 2026, le grand tournoi international, s'est déroulée du 2 au 7 février 2026 dans la ville de La Nucía, à Alicante.
Cette compétition de haut niveau mondial regroupait les Elites Hommes et Femmes provenant de 21 pays. En tout, ce ne sont pas moins de 230 boxeurs et boxeuses qui étaient en lice lors de cette édition 2026.
Une équipe de France, composée d’un collectif féminin regroupant cinq championnes et deux finalistes des récents championnats de France et d‘un groupe masculin de quatre boxeurs dont deux champions de France et un finaliste, a participé à ce tournoi qui a souvent souri aux tricolores.
L'équipe de France repart avec trois médailles
65 kg : Mohamed Ounai - médaille d'argent 🥈
54 kg : Aya Hamdi - médaille de bronze 🥉
70 kg : Andrea Badin - médaille de bronze 🥉

65 kg : Elvin Aliiev (Ukraine) bat Mohamed Ounai - forfait pour blessure
65 kg : Mohamed Ounai bat Khunatip Pidnuch (Thaïlande) - 4/1
Le combat a été arrêté au 2e round sur coupure au front de Mohamed Ounai. Le français est désigné vainqueur sur les deux rounds, il est qualifiée pour la finale. La blessure nécessitant des soins, le staff tricolore a décidé de préserver Mohamed Ounai et donc de déclarer forfait pour le dernier combat. Le Français repart invaincu avec une médaille d'argent.

70 kg : Anastasiia Taran (Ukraine) bat Andrea Badin - 5/0
54 kg : Preeti (Inde) bat Aya Hamdi - 5/0
90 kg : Sagyndynk Togambay (Kazakhstan) bat Kandoro Soukouna - 5/0
75 kg : Aman Konsbekov (Kazakhstan) bat Hassana El Quadmi - 5/0
65 kg : Mohamed Ounai bat Joe Turner (Angleterre) - WO
54 kg : Aya Hamdi bat Viktoriia Shkeul (Ukraine) - 4/1

51 kg : Noelia Gutierrez (Espagne) bat Mayssoun Bourega - 5/0
90 kg : Kandoro Soukouna bat Naman Tanwar (Inde) - 4/1
55 kg : Makhmud Sabyrkhan (Kazakhstan) bat Izaya Gaucher - 4/1
51 kg : Taissia Pokusai (Ukraine) bat Kaelya Mopin - 3/2
51 kg : Mayssoun Bourega bat Tetiana Ostrovska (Ukraine) - 5/0

70 kg : Andrea Badin bat Sneha (Inde) - 4/1
48 kg : Manju Rani (Inde) bat Gloria D’Almeida - 5/0
65 kg : Mohamed Ounai bat Rasul Guliev (Ukraine) - 4/1
60 kg : Teatiana Dhoval (Ukraine) bat Lisa Nouiceur - 3/2
57 kg : Punrawee Ruenros (Thailande) bat Maloé Teresi - 5/0
48 kg : Gloria D’Almeida - Boxing Club de Garges - Ile de France
51 kg : Kaelya Mopin - Boxing Club de Garges - Ile de France
51 kg : Mayssoun Bourega - Bron Boxing Academy - AURA
54 kg : Aya Hamdi - LMX Ring Olympique - Ile de France
57 kg : Maloé Teresi - Boxing Club Niçois - PACA
60 kg : Lisa Nouiceur - CAM Bordeaux - Nouvelle Aquitaine
70 kg : Andrea Badin - Noble Art Boxing Vulpillien - AURA
55 kg : Izaya Gaucher - Saint Ave Boxe - Bretagne
65 kg : Mohamed Ounai - Boxing Club Ebam - Occitanie
75 kg : Hassana El Quadmi - BC Behren - Grand Est
90 kg : Kandoro Soukouna - Entente Sportive de Vitry/Seine - Ile de France
Malik Bouziane - entraineur
Elias Friha - entraineur
Mayar Monshipour - entraineur
Nathan Guyot - kinésithérapeute (hommes)
Noe Shaybe - kinésithérapeute (femmes)