Retrouvez ci-dessous l'ensemble des résultats des pugilistes professionnels français qui ont combattu lors de ce troisième week-end de décembre 2025.
Léonardo Mosquea (18 v) a conservé sa ceinture WBA Ibéro-Américaine des poids lourd-légers en battant le Colombien Jeison Troncoso (14 v, 3) par KO au huitième round. Lire le compte-rendu ICI
En mi-lourds, Stan Baulmont (7 v, 1 d, 1 n) a battu aux points (57-56) le Hongrois Attila Koros (18 v, 40 d, 3 n).
Bruno Fernandes de Barros (5 v) a remporté le challenge Jean-Claude Bouttier 2025 dans la catégorie des poids welters en battant James Londiniere (4 v, 3 d) par décision majoritaire (59-55, 57-57, 58-56).
En super-moyens, Martin Janbon (1 v) a battu aux points (60-53, 59-54, 58-56) le Chinois Seiran Engel (6 v, 38 d, 5 n).

En super-welters, Yanis Mehah (18 v, 2 d) s’est imposé aux points (60-54, 60-54, 60-54) devant l’Argentin Jose Maria Pombo (18 v, 29 d, 1 n).
En super-légers, Enzo Grau a battu aux points l’Algérien Chimo Eddine (7 v, 2 d, 1 n).

En super-moyens, Mbemba Miesi (16 v, 8 d, 5 n) a battu Stéphane Le Gourrierec (6 v, 5 d, 1 n) par arrêt de l’arbitre au quatrième round.
En super-moyens, Anatole Lemaire (5 v) a battu Nourredine El Goumi (5 v, 18 d, 1 n) par abandon au premier round.
En légers, Alain Christian Sangue (15 v, 11 d, 2 n) a battu aux points (59-55, 60-54, 60-54) le Géorgien Gela Tegashvili (4 v, 11 d, 2 n).
En légers, Jan Noori (3 v) s’est imposé aux points (57-56, 58-55, 58-55) devant Justin Diemme (1 v, 12 d, 3 n).
En super-légers, Jordan Dzaba (2 v, 3 d, 1 n) a battu aux points (58-56, 58-56, 59-55) Ibrahim Fofana (4 v, 5 d).
En super-coqs, Ingrid Brodu (2 v, 3 d) a battu aux points (58-56, 59-55, 59-55) Anna Micard (5 d, 1 n).
Ce vendredi à Cayenne, Leonardo Mosquea (18 v) a conservé sa ceinture Amérique des poids lourd-légers en battant le Colombien Jeison Troncoso (14 v, 3 d) par arrêt de l’arbitre au huitième round.
Après avoir acquis cette ceinture dans la douleur en juin dernier, le Français avait déclaré être déçu par sa prestation, promettant de montrer un autre visage lors de son prochain combat. Engagement tenu et c’est un tout autre boxeur qui a défendu son bien sur le ring du palais omnisports de Matoury. Il était arrivé le regard concentré mais serein, heureux de boxer devant les siens, comme il l’avait confié quelques jours avant dans la presse locale. Habituellement prompt à relever le défi physique, avec tous les risques que cela comporte, Leonardo Mosquea a fait preuve de patience et d’une certaine classe pour laminer Jeison Troncoso.

Le Colombien, qui boxe régulièrement au-delà du quintal, n’était pas à prendre à la légère comme en attestaient ses dix victoires avant la limite sur ses quatorze succès. Dès les premiers coups donnés, Leonardo Mosquea est apparu vif et inspiré, son jab claquait au visage et la droite suivait. Moins d’une minute de combat et Jeison Troncoso était déjà pris de vitesse. Il levait les mains, le Français travaillait sur les flancs. Le Colombien allongeait son bras avant au second round, Leonardo Mosquea répliquait durement, il multipliait les séries en détachant sa droite. Il malmenait son adversaire à la troisième reprise avec un crochet gauche, le Colombien tentait de répondre sur un coup alors que le champion procédait par de courtes accélérations qu’il ne parvenait pas à endiguer.
Le Français dominait dans tous les domaines, réalisant de multiples combinaisons des deux mains tout en variant les zones de frappes. Jeison Troncoso semblait perdu, ne sachant pas comment s’y prendre devant ce boxeur qui lui en faisait voir de toutes les couleurs. Il montrait pourtant qu’il n’était pas là par hasard en touchant avec un uppercut droit. Une énième série de coups s’abattaient sur le Sud-Américain au sixième round mais il restait encore debout. Le Français passait la vitesse supérieure à la huitième reprise, il touchait lourdement et un crochet gauche en bas contraignait son challenger à poser un genou au sol pour être compté. L’excellent Jean-Robert Lainé surveillait ses réactions et il s’interposait fort à propos lors d’une nouvelle accélération du Français. « Il me tenait à cœur d’écouter les consignes », déclarait Leonardo Mosquea au micro d’Arnaud Romera qui commentait le combat sur la chaine Guyane la 1ère. « Je pense au championnat du monde, pas seulement pour le disputer mais pour le gagner ».
Avec cette victoire frôlant la démonstration, Leo Mosquea a franchi un nouveau palier qui le rapproche des meilleurs lourd-légers mondiaux. Classé n°2 WBA, 8 WBC, 9 WBO et 6 IBF, il peut d’ores et déjà prétendre à disputer un championnat du monde WBA devant le Mexicain Gilberto Ramirez, tenant WBA/WBO, qui avait détrôné Arsen Goulamirian.
Retrouvez ci-dessous l'ensemble des résultats des pugilistes professionnels français qui ont combattu lors de ce second week-end de décembre 2025.
Victoire Piteau (15 v, 3 d) est devenue championne WBA Gold des poids super-légers en battant aux points (98-92, 98-92, 97-93) la Vénézuélienne Alys Sanchez (18 v, 10 d, 1 n). Lire le compte rendu ICI
Bilal Kanouni (6 v) a remporté le challenge Jean-Claude Bouttier 2025 dans la catégorie des poids super-moyens en battant ( Abdelnour Bouadi (6 v, 1 d) par décision partagée (57-55, 57-55, 55-57).
En super-welters, Enzo Marguerite (8 v) a battu aux points (79-72, 78-72, 79-71) le Vénézuélien Luis Enrique Romero (13 v, 13 d, 1 n).

En super-légers, Islam Mouklouchev (10 v, 6 d, 4 n) a battu aux points (59-55, 58-56,58-56) Christ Mputu (4 v, 10 d, 1 n)
En super-légers, Lilia Cherifi (5 v, 1 d) s'est imposée aux points (59-55, 58-56,58-56) face à Ashley Rabereau (1 d, 1 n).
Emilie Sonvico (7 v) s'est emparée du titre WBC Silver des poids welters en battant l’Anglaise Dee Allen (7 v, 1 d) par ko au premier round. Lire le compte rendu ICI.
En super-moyens, Leonel Ngaibona (3 v) s'est imposé aux points devant Thomas Milhau (3 v, 1 d).
Samuel Kistohurry (8 v) a conservé son titre national des poids plumes en battant Mayson Creygolles (6 v, 1 d, 1 n) par jet de l’éponge au cinquième round.
En super-légers, Kodjo Yetongnon (15 v, 8 d, 4 n) s’est imposé aux points (59-55, 59-55, 58-56) l’Argentin Alan Nahuel Boncompagni (9 v, 5 d).
En moyens, Peio Boulin (6 v, 5 d) a battu aux points (58-56, 58-56, 58-56) Jules Doungla Kaffo (1 v, 4 d).
En mi-lourds, Rachid Bello (7 v, 3 d, 1 n) a infligé un KO au premier round à Rachid Kada (2 v, 8 d, 1 n).
Hassan Amzile (8 v, 2 d, 1 n) a conservé son titre de champion de France des poids super-légers en battant Mohamed Drici (7 v, 4 d, 2 n) aux points (99-91, 99-91, 99-91).
Plus de détails à venir sur ce championnat de France.
En poids légers, Estelle Mossely a effectué une rentrée professionnelle victorieuse en battant aux points la Malawite Ellen Simwaka (13 v, 8 d, 2 n). La Française n'était plus remonté sur ring depuis juillet 2024 et son élimination aux Jeux Olympiques de Paris. Estelle Mossely a déclaré sur ses réseaux sociaux vouloir " commencer à écrire un nouveau livre, comme le début d’un nouveau tome. Je compte enchaîner les combats tout au long de l’année 2026. Prendre tout ce qu’il y a à prendre puis tirer ma révérence ! "
En mi-mouche, Selma Renier (8 v) a battu la Hongroise Judit Hachbold (5 v, 24) par arrêt de l'arbitre au troisième round.
En lourd-légers, Lenny Patrach (6 v, 1 n) a mis ko au troisième round le Géorgien Valeri Gojiashvili (8 v, 20 d, 2 n).
En lourd-légers, Soufyane Ouazzani Ibrahimi (4 v) a battu aux points Romain Caravita (1 v, 1 d).

En super-welters, Lucas Migotti (12 v, 3 d, 1 n) a mis ko au premier round le Tchèque Richard Walter (15 v, 43 d, 2 n) avec un magnifique crochet gauche au corps.
En super-welters, Avend Yassin (3 v, 6 d, 1 n) s'est imposé aux points (78-74, 78-74, 77-75) devant Batoura Guirassy (8 v, 20 d, 2 n).
En moyens, Sofiane Khati (18 v, 5 d) s'est imposé par KO au premier round devant l’Argentin Carlos Miguel Ronner (7 v, 9 d).
En welters, Romain Bartra (8 v, 2 d, 1 n) a battu aux points (59-54, 58-55, 57-56) Joris Parsat (4 v, 4 d, 1 n).
En plumes, Hélène Lascombe (7v, 1 d, 1 n) s'est imposée par décision majoritaire (39-37, 39-37, 38-38) devant Sarah Kaddour (1 v).
En moyen, Geoffrey Lecomte (1 v) a effectué des débuts professionnels victorieux en s'imposant aux points (40-36, 40-36, 40-36) face au Géorgien Dachi Urmashvili (1 v, 5 d).
En légers, Anthony Arimany (18 v, 2 d, 1 n) a battu aux points (60-54) le Géorgien Lasha Giorgi Vardiashvili (2 v, 5 d).
En mi-lourds, Mohamed El Achi (22 v, 6 d, 4 n) a battu aux points le Bulgare Konstantin Aleksandrov (13 v, 76 d, 4 n).
En super-welters, Kamel Guercif (9 v, 1 d, 2 n) s'est imposé par décision technique au sixième round devant le Tchèque Martin Balog (7 v, 7 d, 1 n).

En lourds, Moustapha Ndiaye (3 v, 1 n) a battu le Tchèque Tomas Podlas (5 v, 13 d, 1 n) par arrêt de l'arbitre à la seconde reprise..
En légers, Mohamed Charef (2 v, 14 d, 1 n) Abib Kpodonou (4 v, 1 d).
En super-welters, Kyrian Warzecka (2 v) a battu le Géorgien Giorgi Khaduri (1 v, 6 d) par ko au premier round.
En mi-lourds, Junior Fongang (2 v) s'est imposé par arrêt de l'arbitre au quatrième round face au Géorgien Goga Gogashvili (1 v, 5 d).
En lourd-légers, Cédric Severac (4 v, 13 d, 3 n) a battu aux points (60-54) l’Anglais Kevin Greenwood (6 v, 11 d).
En légers, Sandro Spica (1 v, 1 n) et Japhet Mwanjwango Paul (1 v, 4 d, 4 n) ont fait match nul (39-37, 38-38, 37-39).
En super-légers, Enzo Bouchenak (1 v) a débuté victorieusement sa carrière professionnelle en battant aux points (40-36, 40-36, 40-36) le Serbe Arnold Tot (1 v, 28 d, 3 n).
En moyens, Hosny Joubij (3 v, 2 d) a battu aux points (40-36, 39-37, 39-37) le Serbe Djordje Stojkovic (3 v, 5 d).
En poids moyens, Tiavina Olax (3 v) a battu aux points (39-37) Rémi Scholer (5 v, 19 d).
Ce samedi treize décembre à Stockton aux USA, Kévin Lele Sadjo (26 v, 1 d) s’est incliné aux points (117-110, 116-111, 115-112) devant l’Américain Diego Pacheco (25 v) pour les ceintures WBC USA et WBO international des poids super-moyens.
Comme prévu, la clé de cet affrontement a été la gestion de la distance, un domaine qui a permis à l’Américain de construire sa victoire, n’hésitant pas pour cela à paralyser le Français quand il se faisait trop pressant. Malgré son jeune âge (24 ans), Diego Pacheco a fait preuve d’un métier digne d’un vieux briscard des rings.
La garde haute et remarquablement bien en place défensivement, Kevin Lele Sadjo partait à l’offensive dès le premier round. Sans se jeter mais en effectuant des mouvements du buste, il approchait puis bloquait le jab et la droite de l’Américain. Diego Pacheco passait les bras et collait pour empêcher le Français de s’exprimer. La tactique était claire et l’équation compliquée à résoudre pour un Kévin Lele Sadjo qui allait mener la vie dure à celui qui est souvent présenté comme le futur roi de la catégorie. Les deux boxeurs tentaient d’exploiter la moindre ouverture au cours des premiers rounds. L’Américain cherchait le contre avec sa droite quand le Français donnait son crochet gauche. Malgré un pressing de tous les instants, Kevin Lele Sadjo peinait à trouver la bonne distance pour être efficace. Il décochait des larges frappes, son adversaire répliquait par des coups au corps avant de le neutraliser en le collant.
Diego Pacheco travaillait davantage au corps à la sixième reprise, il enchainait des deux mains puis plaçait un uppercut droit. Il semblait avoir assimilé la boxe de son adversaire mais c’était sans compter sur la détermination hors normes de l’ex champion d’Europe. Ce dernier élevait son niveau, au septième round, Diego Pacheco encaissait un crochet gauche en sortie d’accrochage. Un autre crochet gauche à la face l’envoyait au sol lors de la huitième reprise. Une découverte pour le jeune prodige qui n’avait jamais été confronté aux affres du tapis en vingt quatre rencontres professionnelles.
Eddie Hearn, promoteur de la soirée, avait la mine des mauvais jours, l’ardeur du Français ne faiblissait pas et l’inquiétude se lisait sur le visage du président de Matchroom. Diego Pacheco plaçait des frappes précises au dixième round dont un uppercut au menton sans parvenir à ébranler son coriace adversaire. Il durcissait lors de l’avant dernière reprise et il malmenait Kevin Lele Sadjo avec un uppercut gauche puis une dure série des deux mains. L’Américain finissait fort en alternant corps, face pour obtenir la plus belle victoire de sa carrière. Malgré cette première défaite, le vaillant Kévin Lele Sadjo, qui a posé de gros problèmes à son adversaire, a montré à la planéte boxe qu’il faisait partie de l’élite mondiale de la catégorie.
Ce vendredi à Pessac, Samuel Kistohurry (8 v) a conservé son titre de champion de France des poids plumes en battant Mayson Creygolles (6 v, 1 d, 1 n) par abandon à l’appel du cinquième round.
Le challenger a crânement défendu ses chances avant de progressivement baisser pavillon face à la précision des frappes du champion. Les deux boxeurs sont entrés rapidement dans le vif du sujet avec des échanges du bras avant. Le tenant du titre s’est montré plus percutant dans l’exercice, il a conclu le premier round par une série des deux mains avant d’accélérer et placer des coups à la face de son adversaire. Mayson Creygolles a eu de bonnes répliques à la deuxième reprise, il a touché le tenant du titre avant que ce dernier re reprenne la main sur le combat. Samuel Kistohurry a écopé d’un avertissement pour coups répétés derrière la tête. Il a alors durci le combat et appuyé ses frappes. Mayson Creygolles a tenté de rendre coup pour coup mais il a rompu le premier devant la précision et la dureté de la droite du champion de France.
Le Pessacais a accentué sa pression au quatrième round en donnant de rudes crochets gauches suivis de droite à la face. Il a placé une accélération et décoché des coups sous tous les angles. Mayson Creygolles a accusé un crochet gauche puis encaissé une dure série ponctuée d’un uppercut droit. Débordé malgré sa vaillance, le boxeur de Carcassonne a été retenu dans son coin à l’appel de la cinquième reprise.
« J’ai pris l’ascendant d’entrée », explique Samuel Kistohurry, « j’ai mis du rythme et il a faibli reprise après reprise jusqu’à l’abandon. Le championnat de France était une étape, je l’ai franchie, j’aspire maintenant à aller voir au-dessus. Je vise le championnat d’Europe, j’espère être rapidement classé, je suis prêt à boxer n’importe qui pour monter. Je me prépare pour rencontrer les meilleurs »
Ce samedi treize décembre à Stockton aux USA, Kévin Lele Sadjo (26 v) rencontrera l’Américain Diego Pacheco (24 v) pour les ceintures WBC USA et WBO international des poids super-moyens.

Le Mexicain Saul Alvarez régnait sans partage sur les super-moyens avant que sa défaite surprise face à l’Américain Terence Crawford, venu des super-welters, ne rebatte totalement les cartes dans la catégorie. Obtenir un championnat du monde unifié face à la légende Mexicaine était l’objectif des meilleurs poids super-moyens de la planète, avec en prime, l’assurance d’empocher une bourse à six chiffres. Depuis, Terence Crawford a été destitué de son titre WBC et tout est à refaire.
Plusieurs boxeurs Français ont leur carte à jouer dans cette course vers les sommets. Christian Mbilli, actuel détenteur intérim WBC, rencontrera le redoutable Anglais Hamzah Sheeraz en 2026 avec la ferme intention de succéder à l’Américain. D’autres informations, pas encore confirmées, font état d’un possible combat entre Bruno Surace et le Cubain Osleys Iglesias, toujours en 2026. L’affrontement entre Kévin Lele Sadjo et Diego Pacheco s’inscrit dans la lutte à élimination pour l’accession au titre suprême que se livrent les principaux aspirants mondiaux.
Au-delà des ceintures mises en jeu, la rencontre entre ces deux boxeurs invaincus appartenant à l’élite de la division, est l’un des grands rendez-vous attendus de cette fin d’année 2025 et il promet d’être spectaculaire. Les deux protagonistes sont efficaces : 23 ko en 26 victoires pour le Français contre 18 avant le terme sur les 24 victoires que comptabilise l’Américain. Autre élément d’importance et il est en défaveur de l’ex champion d’Europe : la taille hors normes de Diego Pacheco qui culmine à 1,93 m et possède une allonge de 2,01 m, plus importante que celle d’Oleksandr Usyk champion du monde des poids lourds ! Kévin Lele Sadjo a fait appel au longiligne Dylan Bregeon, ex champion de France des lourd-légers, entre autres partenaires d’entrainement, pour se préparer à contrecarrer cette particularité de l’Américain.
Pour s’imposer dans cette opposition de styles, il lui faudra casser la distance et mettre la pression sur l’Américain pour l’empêcher de déployer ses longs segments. Une tactique que le Français avait magnifiquement appliqué pour battre avant la limite le géant Anglais Jack Cullen à Manchester avec un magistral coup au corps. Diego Pacheco a d’autres atouts que le Britannique à faire valoir, notamment une redoutable droite en ligne associée à un excellent coup d’œil. Kévin Lele Sadjo sera coaché par Michel Soro et Diego Pacheco, qui s’est séparé de David Benavidez Sr, pourra compter sur la présence d’Omar Villanueva dans son coin. Lors de la conférence de presse qui s'est tenue hier soir, le champion Français a indiqué s'être préparé minutieusement et intensément pendant sept semaines. Une fois n'est pas coutume, l'homme habituellement réservé, a prédit sa victoire avant le huitième round.
Le jeune Américain partira favori de ce combat monté pour lui par Eddie Hearn, le tout nouveau président de Matchroom, mais il n’a encore jamais rencontré un champion du calibre de Kévin Lele Sadjo, ultra déterminé à saisir l’opportunité de se faire une place au soleil.
La réunion sera diffusée en direct sur DAZN dans la nuit de samedi à dimanche.
Du 8 au 18 décembre 2025, 8 athlètes français participent aux Championnats d'Europe U17 masculins qui se déroulent à Kienbaum, en Allemagne.
80 kg : Aleksandre Baladze (Géorgie) bat Warren Tchoffo - 4/0
57 kg : Kalib Walshe (Irlande) bat Djibril Bouaoun - 5/0
70 kg : Alberto Antochi (Allemagne) bat Yanis Tavares - 5/0
80 kg : Warren Tchoffo bat Aleksander Sikora (Pologne) - 3/2
63 kg : István Ceiffra Hongrie) bat Amine Jarir Benali - 3/2
57 kg : Djibril Bouaoun bat Renaldo Osmeni (Albanie) - 5/0
70 kg : Yanis Tavares bat Andrei-Cosmin Murgoci (Roumanie) - 4/0
80 kg : Warren Tchoffo bat Filip Mrva (Slovaquie) - 5/0
48 kg : Ali Aliyev (Azerbaïdjan) bat Noa Sanchez - 5/0
75 kg : Kiril Bondarenko (Ukraine) bat Mourad Berraho - 4/1
52 kg : Mateusz Adamski (Pologne) bat Yaniss Damiens-Maillie - 4/1
60 kg : Jason Maher (Irlande) bat David Harutyunyan - 4/1
48 kg : Noa Sanchez - Cuban School Boxing (PACA)
52 kg : Yaniss Damiens-Maillie - NABA (Ile de France)
57 kg : Djibril Bouaoun - Boxing Club 2S la Stella (PACA)
60 kg : David Harutyunyan - Boxing Club 2S la Stella (PACA)
63 kg : Amine Jarir Benali - Bobigny BB93 (Ile de France)
70 kg : Yanis Tavares - Bobigny BB93 (Ile de France)
75 kg : Mourad Berraho - Noble Art Portésien (Occitanie)
80 kg : Warren Tchoffo - Stade Pessacais Union Club (Nouvelle Aquitaine)
Mohamed Taleb : Entraineur
Mehdi Guehria : Entraineur
Ludovic Lefort : Kinésithérapeute
Houari Radjah : Juge arbitre international

C’est avec émotion que nous avons appris le décès de Monsieur André Récan survenu à l’âge de 80 ans.

André Récan était une figure emblématique de la boxe en Bretagne. Président du Boxing club dinannais pendant trente-six ans, de 1983 à 2019, cet homme qui n’avait jamais boxé, était un fidèle serviteur du Noble Art auquel il aura consacré une grande partie de son existence. Tour à tour, vice-président du comité de Bretagne de boxe et président du comité départemental des Côtes-d'Armor, de 2012 à 2016, il avait été également membre de la CNBA. Sous sa présidence, le club de Dinan avait organisé les finales des championnats de France amateurs en 2000. Proche de ses boxeurs et ses entraineurs, il était de tous les déplacements de protégés qu’il accompagnait aux quatre coins de la France.
Le comité directeur de la Fédération Française de Boxe et son Président M. Dominique Nato, présentent leurs sincères condoléances à la famille et aux amis de André Récan.
Les obsèques d’André Recan seront célébrées vendredi 12 décembre 2025, à 14 h 30, à l’église Saint-Malo, à Dinan.
Retrouvez ci-dessous l'ensemble des résultats des pugilistes professionnels français qui ont combattu lors de ce premier week-end de décembre 2025.
L'invaincue Flora Pili (12 v) est devenue championne du monde IBO des poids super-légers en battant la coriace Serbe Jelena Janicijevic (6 v, 2 d, 1 n) par décision majoritaire (98-92, 95-95, 97-93). A lire ICI
En moyens, Olcay Kaya (12 v) a battu Corentin Avelange-Gérard (7 v, 4 d, 1 n) par décision majoritaire (58-56, 58-56, 57-57).
Sacha Morice (4 v) est devenue championne de France des poids super-coqs en battant aux points (79-73, 79-73, 77-75) Lydie Bialic (3 v, 5 d, 1 n). A lire ICI
En moyens, Quentin Fontaine (8 v, 7 d, 2 n) a infligé une première défaite à Jérémy Roulleau (6 v, 1 d) qu’il a battu aux points (59-54, 60-53, 58-55).

Bilel Jkitou (21 v, 2 d) est devenu champion d’Europe des poids moyens en battant Diego Natchoo (31 v, 4 d, 5 n) aux points (119-108, 120-107, 118-109). A lire ICI
En super-welters, Kylian Joos (5 v, 3 d) a battu aux points (59-54, 59-54, 59-54) le Géorgien Goga Kavtaradze (6 v, 3 d, 1 n).
En super-welters, Wilfrid Silva (2 v) s’est imposé aux points (60-54, 60-54, 59-55) devant le Slovaque Richard Olle (1 v, 1 d).
En moyens, Lounes Zitouni (3 v, 1 n) a battu le Géorgien Joni Nemsadze (2 v, 5 d) par KO au premier round.
En mouches, Tania D'Almeida (3 v) a battu aux points (60-54, 60-54, 60-54) l’Américaine Joséphine Callangahan (2 d).
Ephrem Bariko (13 v, 1 d) est devenu champion de France des poids moyens en battant aux points (99-91, 98-92, 97-95) Keanu Klose (13 v, 5 d, 2).
En lourd-légers, Rany Hadj Aissa (3 v) a battu aux points (60-54, 60-54, 59-54) le Grec Charilaos Malichoudis (3 v, 4 d).
En super-légers, Bilal Azarkan (1 v) a effectué des débuts professionnels victorieux en battant aux points (38-37, 40-35, 39-36) le Géorgien Ucha Gogaladze (1 v, 2 d).
Clément Saumon (7 v) a remporté le challenge Jean-Claude Bouttier pour la seconde fois dans la catégorie des poids super-légers en battant Noan Lecureur (2 v, 1 d) par décision partagée (57-56, 57-56, 55-58).
Abdourahmane Ndiaye (10 v) a conquis la ceinture WBC Méditerranée des poids super-coqs en battant aux points (97-93, 97-93, 98-93) le Marocain Mohamed Zouaki (5 v, 2 d).
En super-moyens, Nabil Bouazni (9 v, 1 n) a battu Mark Jamiu (3 v, 8 d, 1 n) par arrêt de l’arbitre au quatrième round.

En lourds, David Spilmont (17 v, 9 d, 1 n) a battu aux points (60-54, le Tchèque Jiri Surmaj (6 v, 7 d).
En moyens, Brian Bernier (1 v, 2 d, 1 n) et Wallid Lecuyer (3 v, 1 d, 1 n) ont fait match nul.
En super-welters, Nurali Erdogan (16 v, 5 d) a battu le Géorgien Luka Tchilauri (9 v, 27 d) aux points (80-72, 80-72, 79-73).
En super-welters, Amin Benchia (8 v, 1 d) s’est imposé par arrêt de l'arbitre à la troisième reprise devant Benoit Demik (11 v, 7 d).

En lourd-légers, Nicolas Salsi (13 v, 5 d, 1 n) s’est imposé aux points (58-56) devant Patrick M’Bida (5 v, 7 d, 2 n).
En légers, Isis Pizagou Logerie (1 v, 1 n) s’est imposée aux points (40-36, 40-36, 40-36) devant l’Anglaise Sherie Barnes (14 d).
Hier soir à Carentan, Sacha Morice (4 v) est devenue championne de France des poids super-coqs en battant aux points (79-73, 79-73, 77-75) Lydie Bialic (3 v, 5 d, 1 n). Le titre était vacant.
Les deux boxeuses entraient dans le vif du sujet dès le premier round, plus expérimentée que son adversaire, Lydie Bialic avançait et tentait d’imprimer le rythme. Elle était stoppée par la droite de la Nantaise. Lors des rounds suivants, les échanges de près tournaient à l’avantage de Sacha Morice, sa droite passait, Lydie Bialic répliquait avant d’encaisser un uppercut droit à la fin de la troisième reprise. La boxeuse entrainée par John Borlin, se reprenait au round suivant, elle délivrait un enchainement crochet gauche, crochet droit au visage. Son débit de coups était plus élevé que celui de sa co challenger mais Sacha Morice faisait encore la différence par la précision de ses frappes et sa puissance supérieure.
Le combat demeurait plaisant et disputé, Lydie Bialic dictait le tempo, Sacha Morice qui découvrait la distance des huit reprises, cherchait son second souffle alors que l’on abordait la seconde partie du combat. La boxeuse du ring Auscitain profitait de la légère baisse de régime de l’élève d’Alban Georget pour revenir dans le match. Elle avançait et donnait des coups des deux mains, la Nantaise bloquait mais ne parvenait pas à remiser. Elle peinait à retrouver le rythme de son début de combat, ce léger flottement durait deux rounds. Sacha Morice reprenait sa domination lors des deux dernières reprises où elle contrait les attaques de son adversaire avec sa droite et son uppercut. Elle terminait fort ce championnat de France en plaçant à nouveau sa droite.

« Je ne réalise pas encore », indiquait Sacha Morice, en exhibant fièrement la ceinture nationale enroulée autour de sa taille. Je suis vraiment contente car cela montre tout le travail accompli avec mon coach Alban dans mon club de l’ANBF. Je suis ravie par le résultat, cela n’a pas été un combat facile, Lydie a de l’expérience, elle a mis du rythme. J’ai eu un petit coup de fatigue mais on a su mettre en place autre chose avec les conseils de mon entraineur pour décrocher la victoire. »
Lydie Bialic admettait sportivement la défaite et regrettait son début de combat, « j’ai eu du mal à entrer dans le match, j’ai eu la sensation d’avoir été absente lors des quatre premiers rounds. »