ITW Jacques Patrac

Capable d’aider a organiser de grandes soirées et de trouver des combats a un bon nombre d’entraîneurs prenant contact avec lui, Jacques Patrac dégote également des adversaires de dernière minute pour remplacer les boxeurs forfaits. Ce qui fait de lui un homme respecté par la profession.

Le club des Patrac’s brothers organise une grande réunion le 28 février 2020 à Agde avec pas moins de 10 combats professionnels.

L’homme se bat corps et âmes pour la discipline, comme nous pouvons dire dans le jargon, il mange et dort boxe. Bien intégré dans le paysage pugilistique depuis pas mal d’années, il a pour but de révolutionner la boxe. En attendant, ce qu’il fait est admirable. Dans sa démarche, l’homme se dit heureux d’être soutenu par le président de la FFB, André Martin, par le président de la fédération Monégasque, Laurent Puons et par le président de la ligue, Arnaud Romera.

Vous vous occupez de beaucoup de boxeurs, d’organisations et de votre club. Les internautes peuvent penser que ça fait beaucoup pour un seul homme. Que répondez-vous ?
Quand je m’engage, je vais au bout ! Je suis un homme de parole et je sais ce que je peux le faire. Je préfère les actes aux promesses.

Quelle différence entre ce que vous faites et le métier de promoteur ?
Je n’ai pas de télévision et pas les mêmes moyens financiers. Actuellement, je peux aider les boxeurs débutants à franchir les paliers et (avec mon carnet d’adresse) quelques athlètes de haut niveau. Je voudrais tellement faire d’avantage…

Justement, si vous aviez les mêmes moyens, que feriez vous de plus ?
Je proposerai le maximum de combats franco-français pour donner un un maximum d’activité à nos pugilistes. Assurément, je ferai un grand tournoi avec plusieurs catégories afin de définir qui est le meilleur boxeur.

Nous arrivons à la fin du mandat d’André Martin, nous savons que vous avez de bonnes relations avec lui. Si il fallait évoquer son mandat, que diriez-vous ?
D’abord, j’ai le plus grand respect et de considération pour André Martin, il est quasiment quatre fois par semaine à la fédération. Quand il est arrivé, c’ était un champs de ruines, il l’a redressé financièrement. Sous sa houlette, la France a obtenu les meilleurs résultats olympiques de son histoire. C’est un vrai bonhomme ! Il ajoute, avec un fort caractère…

Vous êtes également dans la ligue professionnelle sous la houlette de son président Arnaud Romera. Que pouvez-vous nous dire de positif sur cette ligue en quelques mots ?
Plus que les mots, c’est les chiffres qui parlent, + de 15% de licenciés chez les pros en une année, + de 45% chez les femmes. De plus en plus de galas et de championnats de France. Arnaud est l’homme de la situation, un modèle de réussite et de persévérances. Il ne lâche rien et surtout pas les boxeurs et boxeuses, il faut savoir qu’il s’implique bénévolement à « 200 % » et qu’il commente gracieusement sur la chaine du sport. D’ailleurs, je remercie les membres de la ligue, il font véritablement un bon travail. Merci à Dominique Nato et Pascal Cordier car ils prennent de temps à autre de mes nouvelles et c’est important pour avancer. Je mentionne également Monsieur Gérard Teysseron, un homme qui a passé plus de quatre décennies à défendre la boxe professionnelle et le docteur Amine, qui en plus de sa gentillesse, dispose d’un professionnalisme peu courant. La fédération dispose également d’un personnel performant, Sylvie et Nassim. Il faut voir les dossiers a traiter pour s’en apercevoir, chapeau !

Et si vous aviez une personne de votre club à mettre en valeur, ce serait qui ?
Mon frère Frédéric !, il est à la salle quotidiennement. Il fait un énorme boulot ! Sans lui, il me serait impossible d’être performant dans mes différentes taches.

Pour cette soirée du 28 février à Agde (10 combats professionnels), il n’oublie pas la population Agathoise qui est à ses côtés, ni sa team avec ses boxeurs professionnels toujours opérationnels .