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Le zapping international du 08-01-2014

Boxe
Mercredi 8 janvier 2014

Alvarez affrontera bien Angulo, le 8 mars !

Ancien champion WBC et WBA des poids super-welters, le Mexicain Saul "Canelo" Alvarez ("cannelle" en espagnol, à cause de ses cheveux roux ; 23 ans ; 1,71 m ; 42 succès, dont 30 expéditifs, 1 nul, 1 revers) affrontera bien son compatriote - domicilié à Coachella (Californie) - Alfredo "Le Chien" Angulo (31 ans ; 1,77 m ; 22 succès, dont 18 expéditifs, 3 défaites), le 8 mars prochain au MGM Grand de Las Vegas (Nevada).

Progression fulgurante en 20 ans

L'année 2014 s'annonce pour être une année exceptionnelle pour la boxe québécoise et le combat tant attendu entre Jean Pascal et Lucian Bute partira le bal de belle manière dans une dizaine de jours. La boxe professionnelle a explosé au Québec depuis 20 ans. En 1993, il n'y a eu que cinq galas présentés dans la province. Des petits galas à Jonquière, Trois-Rivières, Verdun et à l'Aréna Maurice-Richard de Montréal. Le Québec est alors loin de se comparer de façon enviable avec Las Vegas ou Atlantic City. Les têtes d'affiche sont les jeunes Stéphane Ouellet, et les futurs champions Éric Lucas et Otis Grant. Ces jeunes talents sont à la base d'un formidable renouveau de la boxe québécoise. Vingt ans plus tard, le Québec est un acteur majeur en boxe professionnelle et des grandes vedettes comme l’annonceur Michael Buffer s’ajoutent au souvent au spectacle de premier plan. La crédibilité acquise par les promoteurs Yvon Michel et Jean Bédard permet d'attirer au Québec les puissants télédiffuseurs américains et leurs millions de dollars versés en bourse. Le Québec est désormais une plaque tournante de la boxe mondiale. Le nombre de gala s'est aussi multiplié. En 2013, il y a eu un total de 17 galas de différentes ampleurs.

Un nombre satisfaisant, compte tenu qu'Interbox n'en a tenu aucun au cours de la période. Toutefois, on assiste à une baisse du nombre d'événements depuis quelques années. Il y a 10 ans, en 2004, on a eu droit à 34 galas. C'est deux fois plus que le total de l'an dernier. L'expérience des promoteurs GYM, Interbox et aussi Eye of The Tiger management fait en sorte que l'on retrouve un nombre inégalé de boxeurs classés dans les meilleurs de leurs divisions respectives par chacune des associations professionnelles. Dix boxeurs liés à la boxe québécoise se retrouvent dans un top-10 réputé de leur catégorie respective. Et du nombre, au moins 2 auront la chance d'obtenir un titre mondial. Ces dix boxeurs sont Adonis Stevenson (1er WBC), Bermane Stiverne (1er WBC), Dierry Jean (1er IBF), Jean Pascal (1er WBC), Lucian Bute (2e WBC), Eleider Alvarez (2e WBO), Jo Jo Dan (2e IBF), Ghislain Maduma (6e IBF), Kevin Bizier (7e IBF)et David Lemieux (10e WBO). C’est sans compter Antonin Décarie, qui est classé 11e, et Mikaël Zewski, un boxeur de la relève. Si Bermane Stiverne et Dierry Jean remportent leurs combats de championnat, on comptera alors trois champions du monde de boxe québécois, ce qui ne s'est jamais vu par le passé. Est-ce que la situation va perdurer, et pendant combien de temps? La boxe est un sport cruel et les carrières des boxeurs peuvent rapidement prendre des tournures négatives rapidement. Quelques malchances pour une organisation et elle peut être placée au bord de la faillite.

Par Jean-Luc Legendre

Source : RDS.ca

Stevenson : « je n’ai peur de personne »

Peu après avoir infligé à Ismayl Sillakh un sévère knock-out au deuxième round le 30 novembre dernier, le champion WBO des mi-lourds Sergey Kovalev a lancé un défi au champion WBC de la catégorie, Adonis Stevenson. Au cours de ce même gala, à la suite d’une victoire aux dépens de Tony Bellew, Superman avait déclaré n’avoir aucun problème à l’idée d’affronter Kovalev, mais qu’il avait d’autres projets en tête d’ici là. Il souhaite notamment affronter le champion IBF et futur membre du Panthéon de la boxe Bernard Hopkins ou encore Carl Froch, qui règne en roi et maître chez les 76,204 kilos.

Lors d’une récente entrevue avec BoxingScene, le Russe  et son équipe ont avancé que Stevenson ne semblait pas pressé d’affronter le puissant cogneur et que Kovalev pourrait être celui qui détrônerait le Québécois. Stevenson a  trouvé ces propos plutôt amusants. « Je suis le no 1 de la division des mi-lourds et je n’ai peur de personne. J’ai affronté un grand nom du sport de la division des mi-lourds en Chad Dawson, qui était alors le champion. Par la suite, j’ai aussitôt affronté Tavoris Cloud. L’un a des habiletés en boxe, l’autre n’abandonne jamais et frappe fort. Vous dites que je ne veux pas affronter Kovalev? (rires). Ça n’a aucun sens ».

Stevenson a aussi ajouté que Kovalev était sur sa liste de combats potentiels pour 2014, même s’il a avant tout Hopkins dans la mire. « J’aimerais affronter Bernard Hopkins parce qu’il est un gros nom dans le sport et j’aimerais aussi affronter Carl Froch en raison de sa notoriété en Angleterre. Lorsque j’étais chez les super-moyens, j’étais l’aspirant no 1, mais le combat n’a jamais eu lieu. Maintenant je suis champion des 79,379 kg et j’aimerais me mesurer à Carl Froch et Bernard Hopkins. Kovalev a remporté quelques combats et est aujourd’hui champion. Il sera mon adversaire dans l’un de mes trois combats prévus cette année. Je veux dire aux amateurs que le combat aura lieu. Mon promoteur travaille là-dessus avec Main Events. Kovalev a le numéro de mon promoteur, tout ce qu’il a à faire c’est appeler. Ce n’est pas un problème ».

Le promoteur de GYM, Yvon Michel, a abondé dans le même sens que Stevenson en déclarant que Kovalev était dans la mire du boxeur québécois. « Adonis veut ne laisser aucun doute sur l'identité du meilleur boxeur de la catégorie et il est prêt à affronter n'importe qui prétendrait le contraire ». Michel a ajouté qu'il avait discuté avec la direction de HBO et qu'un combat entre Stevenson et Kovalev était dans les cartons pour l'année 2014. « Ça me surprendrait que ce soit le prochain, mais ça pourrait être son deuxième ou son troisième combat de l'année. Dans notre planification, nous avons prévu trois combats cette année ».

Ceux qui s'impatientent à l'idée de connaître le prochain adversaire de Stevenson ne tarderont pas à le savoir. « On devrait l'annoncer environ une semaine après le combat de Lucian Bute et Jean Pascal. On aura alors une bonne indication d'où on va ». Stevenson pourrait éventuellement croiser le fer avec le tombeur de Lucian Bute. « Dans le cas de Carl Froch, nous n'avons pas désespéré, car au début son promoteur nous a dit que Froch allait effectuer un combat revanche avec Georges Groves. Toutefois, ce combat ne fonctionne plus et il devient donc disponible ». Stevenson cherchera à se faire une place parmi les cinq meilleurs boxeurs livre pour livre de la planète au cours des 12 prochains mois, a ajouté Yvon Michel. « Je m'attendais à une bonne année en 2013, mais elle a été exceptionnelle, a ajouté le patron de GYM. Adonis a progressé d'un combat à l'autre à partir du moment où il a pu compter sur des ressources supérieures pour des camps d'entraînement. Il a évolué. Avant, il était un pur cogneur, maintenant il est devenu un boxeur brillant avec de belles habiletés ».

Source : RDS.ca

Vidéo : Roman Karmazin vs. Dionisio Miranda

Zewski, Ulysse et Bouchard fixés

Les boxeurs Mikael Zewski, Yves Ulysse fils et Sébastien Bouchard sont maintenant fixés puisqu'ils connaissent l'identité de leur adversaire en sous-carte du gala dont la finale mettra en vedette Jean Pascal et Lucian Bute, le 18 janvier qui vient au Centre Bell. InterBox et Gym ont annoncé que neuf combats seront présentés lors de cette soirée. Zewski (22-0-0, 17 K.-O.) va affronter Krzysztof Szot. En novembre dernier, Zewski n'avait fait qu'une bouchée de Ryan Davis, l'emportant par TKO à la troisième reprise lors de son premier combat au Québec en un an. Szot (18-9-1, 5 K.-O) est un Polonais qui visera une deuxième victoire de suite, lui qui a gagné par décision unanime face à Alaksandr Abramenko par décision unanime. Ulysse, le nouveau poulain d'InterBox, effectuera ses débuts dans les rangs professionnels alors qu'il va se mesurer à Evaggelos Tsirimokos (6-3-0, 1 K.-O.). Après un parcours amateur très intéressant, Ulysse tentera d'être digne de la confiance de ses prometteurs. Tsirimokos est un Belge qui cherche à rebondir après une défaite encaissée en novembre dernier. Quant à Bouchard, il mettra les gants contre Giuseppe Lauri. Bouchard tentera de prolonger sa série de victoires à neuf. Le 30 novembre dernier, il avait gagné contre Mohammed Slidi en six rounds. Lauri pour sa part revient d'une défaite subie aux mains de Steve Cagglett. Par ailleurs, le Groupe Yvon Michel a fait savoir qu'il était toujours en discussion pour trouver un adversaire à Eleider Alvarez à la suite du désistement de Thomas Oosthuizen.

Geale vs. Wood le 19 février à Sydney

Ancien champion unifié IBF et WBA-Super des poids moyens, l'Australien Daniel "The Real Deal" Geale (32 ans ; 1,78 m ; 29 victoires, dont 15 avant la limite, 2 revers) en viendra aux poings avec son compatriote Garth Wood (35 ans ; 1,79 m ; 12 succès, dont 8 expéditifs, 1 nul, 3 défaites), le 19 février prochain à Sydney, la ville la plus peuplée d'Australie. Lors de son dernier duel le 17 août 2013 à Atlantic City (New Jersey), le sieur Geale avait cédé sa ceinture rouge et or à l'Anglais Darren "Dazzling" Barker, en perdant aux points, par décision partagée (116-111, 114-113 et 113-114). Le pugiliste de Barnet - une ville de la banlieue résidentielle au nord de Londres - avait ensuite perdu le titre IBF des poids moyens dès sa première mise en jeu, en s'inclinant par jet de l'éponge après deux minutes et neuf secondes dans le deuxième round d'un combat prévu en douze devant l'Allemand d'origine bosniaque Félix Sturm, le 7 décembre dernier à Stuttgart, la capitale du Land de Bade-Wurtemberg, au sud de l'Allemagne.

Tyson Fury signe avec Frank Warren

Le poids lourd anglais Tyson Fury (25 ans ; 2,06 m ; 21 victoires, dont 15 avant la limite) a signé un contrat de promotion avec le promoteur Frank Warren, en exercice depuis plus de trente ans. Le Mancunien invaincu affrontera un rival restant à déterminer le 15 février à la Copper Box Arena, une enceinte sportive construite à l'occasion des Jeux olympiques d'été de 2012, située au sein du Parc olympique, le bâtiment est d'une capacité de 7 000 places. Il se murmure également que le sieur Fury retrouvera l'Anglo-Zimbabwéen Dereck ''Del Boy" Chisora (30 ans ; 1,87 m ; 19 victoires, dont 12 avant la limite, 4 revers), l'été prochain. Le 23 juillet 2011 à la Wembley Arena de Londres, Fury s'était imposé à l'unanimité des juges, à l'issue d'un duel qui n'avait pas enthousiasmé les observateurs tant le niveau  était faible.

Gardiner s’approche d’Alvarez

Andrew Gardiner

La recherche du prochain adversaire d’Eleider Alvarez va bon train. Et parmi les candidats, on retrouve le nom d’Andrew Gardiner. « Il nous a offert ses services, mais à ce point-ci, c’est prématuré de dire s’il est plus près qu’un autre boxeur d’obtenir le combat », a confié Yvon Michel à la chaîne TVA Sports, mardi. Son nom a été soumis à HBO comme possible adversaire, il ne reste donc plus qu’à attendre la réponse du réseau américain. Réponse qui devrait être soumise d’ici 24 heures. Depuis que le Sud-Africain Thomas Oosthuizen (22-0-2, 13 K.-O.) s’est désisté en raison de blessures qu’il a subies lors d’un accident de bicyclette, plusieurs noms circulent pour le remplacer. Les deux boxeurs devaient s’affronter le 18 janvier prochain pour l’obtention de la ceinture « Silver » des poids mi-lourds du World Boxing Council (WBC) en sous-carte de l’affrontement entre Jean Pascal et Lucian Bute.

Un habitué du Québec

Sans s’avancer outre mesure, le président de GYM a aimé le fait que Gardiner (10-0, 6 K.-O.) ait offert ses services. « Je suis très heureux de voir que Gardiner est prêt à relever un tel défi, a-t-il souligné. Ça me donne comme indicatif qu’il est un boxeur très prometteur ». Gardiner avait déjà été pressenti pour remplacer un adversaire d’Alvarez en décembre 2012. Le combat avait finalement été donné à Danny McIntosh. Par ailleurs, le boxeur de 26 ans, natif du Manitoba, n’est pas étranger aux combats en sol québécois. Neuf de ses 10 combats professionnels ont eu lieu au Québec, dont deux au Centre Bell.

Source : TVA Sports

Larouche : « On ne s'occupe pas de ce que Pascal dit »

Quand on lui parle des récentes déclarations de Jean Pascal au sujet de son poulain, l’entraîneur de Lucian Bute, Stéphan Larouche, ne bronche pas. Le directeur technique d’InterBox ne veut même pas connaître la teneur des propos du boxeur de GYM, qui a affirmé que Bute pourrait prendre sa retraite après leur duel du 18 janvier. «Tous les gens de notre entourage sont au courant qu’ils ne doivent pas nous rapporter ce que Pascal affirme dans les médias ou sur les réseaux sociaux, a fait savoir Stéphan Larouche dans une entrevue au Journal de Montréal. On ne s’occupe pas de ce qu’il dit, ça ne nous intéresse pas ». Pour donner du poids à sa stratégie, Larouche n’a pas hésité à rappeler la guerre de mots que Pascal et Bernard Hopkins s’étaient livrée avant leur deuxième combat. «Il avait prédit un paquet de choses et on a vu ce que ç’a donné, a souligné l’entraîneur. Contre Hopkins, c’est la dernière chose que tu veux. « Au final, il a fini deuxième dans le duel verbal et dans le combat. S’il continue dans la même veine à l’approche de son duel contre Lucian, c’est qu’il n’apprend pas de ses erreurs ».

Pas besoin de mots

Au fil des années, InterBox a tenté le plus possible de se tenir loin de ce type de situation avant les combats de ses protégés. Les dirigeants et les boxeurs de cette organisation ont souvent préféré écouter leurs opposants avant de répliquer au lieu d’être les premiers à attaquer. C’est encore plus vrai quand on regarde le cheminement de Bute. Réservé de nature, le Québécois d’origine roumaine a toujours préféré laisser parler ses performances sur le ring au lieu d’y aller de commentaires acerbes. « Ça toujours été notre marque de commerce, a précisé Larouche. Lucian n’a pas besoin d’une guerre de mots pour gonfler sa confiance ou sa motivation ». Celui qui a dirigé plusieurs champions du monde n’achète pas la théorie selon laquelle un combat commence dès la conférence de presse.

Par Mathieu Boulay

Source : Agence QMI

Abril vs. Troyanovsky le 15 mars à Moscou

Champion WBA des légers, le Cubain Richard Abril (31 ans ; 1,75 m ; 18 victoires, dont 8 avant la limite, 1 nul, 3 revers) défendra son ceinturon noir et or contre le Russe invaincu Eduard Troyanovsky (33 ans ; 1,75 m ; 17 succès, dont 14 expéditifs), le 15 mars à Moscou (Russie).

 

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