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Mémoire...

La FFB rend hommage à Victor Young Perez

Boxe professionnelle
Le 30 Avril 2013

 

À l’occasion de la cérémonie de commémoration à la mémoire de Victor Young Perez (*) qui s’est déroulée à l’INSEP mardi 23 avril, au nom de Georges Cukierman, président, du bureau exécutif et du Comité pour la Mémoire des Enfants Déportés parce que nés Juifs, nous voulons ici remercier les élus et personnalités, qui nous ont fait l’honneur d’être à nos cotés. André Martin, Président de la Fédération française de boxe, accompagné de son directeur technique national, Kevin Rabaud. Lors de cette cérémonie particulièrement émouvante il a pu s’entretenir avec les élus fontenaysiens qui lui ont remis un livre retraçant l’histoire du Sport à Fontenay écrit par Christian Morgant. Etaient aussi présents les entraineurs nationaux Aldo Cosentino et John Dovi.

Remerciements également à :

Jean-François Voguet, maire de Fontenay-sous-Bois.
Patrick Beaudouin, maire de Saint-Mandé.
Gilles Saint-Gal, vice-président du Conseil Général du Val de Marne.
Loic Damiani, conseiller municipal Fontenay-sous-Bois, délégué ville numérique.
Gildas Lecoq, directeur de cabinet de Laurent Lafon, Maire de Vincennes.
Philippe Lepape, directeur des sports à Fontenay-sous-Bois.
Henri Helal, représentant les Anciens de l’INSEP.
Désirée Bellaiche, présidente de l’association Neapolis.
Christian Morgant, président honoraire de l’OMS de Fontenay-sous-Bois.
Marc Papillion, secrétaire sénéral de la section boxe anglaise de l’Union Sportive Fontenaysienne, membre du bureau de l’Association Française pour un Sport sans Violence et pour le Fair-play.
Et un grand merci à Jean-Pierre de Vincenzi, directeur général de l’INSEP, et à toute son équipe, pour l’accueil qu’ils ont bien voulu nous réserver, et pour l’excellente organisation de cette cérémonie.

(*) Compte-tenu de la façon dont il est mort, cet enfant de Tunis, ce champion du monde de boxe, Young Perez,- l’un des rares français à avoir pu se parer de ce titre - aurait certainement préféré voir ses derniers instants se passer sur un ring. Il meurt en effet, soudain, sur une route, pas comme ça, seul, mais entouré de malheureux déportés qui comme lui venaient d’être amenés à quitter l’horrible camp de concentration d’Auschwitz, vu l’avancée en Allemagne des troupes soviétiques. Il a osé quelque peu se rebiffer devant autant de cruauté, leur libération n’était pas ainsi reculée ? Et voila que cela agace un SS qui pas un instant n’hésite à l’abattre. Et voilà un champion du monde laissé à l’abandon sur une route d’Allemagne … Horreur ! Mais en ce temps là, pour d’aussi cruels gardiens que ceux d’Auschwitz, c’était comme ça qu’il fallait faire sur le moment, sans hésiter, sans le moindre remord.

En cette année, où le précieux film de Jacques Ouaniche relate la vie de Victor Young Perez avec, pour l’incarner à l’écran, Brahim Asloum, les symboles sont encore plus forts pour nous. Et pour vous…

Par Azdine Ben Yacoub

Président de la section boxe anglaise, Union Sportive Fontenaysienne

Chargé de communication pour le CMEDJ
 

 

 

 

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