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Le zapping national du 19-03-2012

Boxe
Lundi 19 mars 2012

Kuadjovi impressionnant !

Arrivé en finale du championnat de France après seulement un an de boxe, le Lourd pessacais Kodjo Kuadjovi a impressionné lors des finales des championnats de France amateurs, samedi soir, à Pessac (Gironde) : il a mis K.-O. son adversaire, le Parisien Mariko, lors de la troisième reprise. Cette victoire lui vaudra d'être convoqué pour un stage à Bugeat (Corrèze) la semaine prochaine : il devrait y disputer une match de barrage qui, en cas de victoire, lui ouvrirait la porte du Tournoi de qualification olympique programmé en Turquie au mois d'avril.

Texte et image : Alain Douaud

Source : Sud Ouest

Maachou a été impérial

Au terme d'une finale menée de bout en bout, Kamel Maachou a remporté son premier championnat de France face à Stanislas Salmon.

 

Devant son public, les poings serrés, le champion peut savourer sa victoire méritée face au Lavallois Stanislas Salmon. (Photo Xavier Léoty).

« Kamel Maachou, à l'unanimité des juges, 97-92, 98-92, 98-92, est le nouveau champion de France de boxe des mi-moyens. » À l'annonce du résultat, le sociétaire du SAR boxe pouvait laisser exploser sa joie. Au terme d'un combat mené de main de maître, l'issue était tout à fait logique. Dès le 1er round, Kamel Maachou ouvrait l'arcade gauche du champion de France en titre, Stanislas Salmon, d'un bon direct du droit. Ce dernier était alors gêné par cette blessure mais continuait à avancer sur son adversaire.

Laisser venir et jouer le contre

Kamel appliquait la tactique mise au point avec ses entraîneurs tout au long du combat : laisser venir et jouer le contre. Une tactique gagnante car le Lavallois n'a jamais réussi à trouver la faille chez Maachou. Même si ce dernier a quelque peu baissé de rythme à mi-combat, il a su repartir de l'avant pour conserver son avance en remportant neuf des dix rounds. La seule chose qui pouvait lui arriver c'était le coup dur. En fin de combat Stanislas Salmon a tout tenté mais en vain, Kamel Maachou était vraiment le plus fort.

Par Jacques Houpert

Source : Sud Ouest

Bouttier a inauguré l’école du Ring sénonais

Jean-Claude Bouttier s’est promis de revenir « un soir à l’école ». À 67 ans, l’ancien champion de France et d’Europe suscite l’admiration chez les petits et grands boxeurs.

Nouveau parrain du Ring sénonais, Jean-Claude Bouttier était de passage à Sens, samedi, pour officialiser l’école de boxe à son nom. Le double champion d’Europe des poids moyens, disponible et passionné, reste attentif à la formation.

Le noble geste d'un roi du ring

Dévoiler la plaque officielle n'a pas été de tout repos. Bref, on retiendra surtout le beau choc entre la marque d'un grand et le sourire des enfants. « Place aux jeunes ! J'ai fait le tour du monde grâce à la boxe, alors j'espère que ce sera votre tour un jour », témoigne Jean-Claude Bouttier, dans les salons de l'hôtel de ville. Un champion honoré d'apposer son nom à l'école du Ring sénonais.

« Plus qu'une salle »

Un peu plus tôt dans la matinée, samedi, l'une des figures du noble art s'est rendue dans la salle de boxe rue Saint-Pierre-le-Vif, devant foule de bénévoles, parents et élus, tous agglutinés autour du ring. Pour une petite dédicace de Bouttier, même des affiches de son championnat du monde des poids moyens 1973, au stade Roland-Garros, lui sont tendues. Admirateur de 80 ans, Roger Baquet ne tient pas en place. « Jean-Claude, c'est un collègue ! Je suis très ému de le revoir », confie le fondateur du Ring sénonais, qui boxait « pour vivre » et non « l'amusement et le loisir » d'aujourd'hui.

Empoignant les cordes, Jean-Claude Bouttier devient ultra-concentré en observant la relève du Ring sénonais, chaussant les gants dès 4 ans. Hichem Gaouzi est un coach ravi. « À partir de maintenant, c'est bien plus qu'une salle ici. École, ça veut dire apprentissage, et pas la boxe chacun dans son coin. » Quant à Arka, la venue de Jean-Claude Bouttier lui a rappelé son père. « Il me levait à 1 heure pour regarder les combats. » Fier du projet, le maire de Sens Daniel Paris a salué « l'aspect intégrateur de la boxe » et une rencontre salvatrice avec Jacky Bloch, « fondateur du PS-G ».

Le Ring sénonais a marqué des points ce week-end, en attendant un déménagement (pas avant fin 2013) vers l'ancienne salle de gym, dans la nouvelle salle omnisports. « Sueur, courage, sagesse. » OK pour la devise.

Bouttier : « Tant mieux si je booste les jeunes »

 

« J’ai déjà un palais des sports à mon nom, un musée et maintenant une école, tout ça alors que je suis vivant ! » Bouttier, ce boxeur, ce bonhomme. Frappant dans la vie avec une simplicité rare, l’icône du noble art est passée du ring au micro. Mais le double champion d’Europe des poids moyens partage aussi les poings avec des clubs tels que Sens.

Plus de 30 ans dans le rétroviseur, Jean-Claude Bouttier avait déjà reçu les honneurs de la Ville de Sens, avant samedi dernier. C'était sur fond de préparation à une finale mondiale à Douchy (Loiret), avec un fan nommé Alain Delon. Comme le rappelle si bien Roger Baquet, fondateur du Ring sénonais, « Jean-Claude Bouttier est connu mondialement ». Avec des crochets bourrés d'humanité.

« L'école de boxe du Ring sénonais porte votre nom. Pourquoi avoir répondu à l'invitation ?

- C'est un honneur formidable. Normalement, ce sont les morts qui donnent leur nom à une rue ou à une salle (rire) ! J'ai déjà un palais des sports à mon nom, un musée et maintenant une école, tout ça alors que je suis vivant ! Tant mieux si je booste les jeunes et si je peux les guider dans le droit chemin. Si on ne les aide pas, eux se chargeront de nous. L'avantage avec la boxe, c'est que tu apprends de chaque erreur car tu la paies cash.

- Cette jeune génération, justement, vous connaît davantage commentateur que champion d'Europe. Ça vous agace ?

- Ah non, pas du tout. C'est tout à fait normal, la plupart n'étaient pas nés. Et vous non plus. J'ai commenté 20 ans sur Canal +. Aujourd'hui, je continue sur Ma Chaîne Sport. Je reste quand même un privilégié. Et heureux, tant que je peux rendre service…

- Malgré la double défaite contre Carlos Monzon pour le titre mondial en 1972 et 1973, cela reste-t-il l'apogée de votre carrière ?

- Je garde surtout comme meilleur souvenir mon premier titre de champion de France en 1971. Voilà, t'es champion de ton pays ! Il y a mes deux titres européens, bien sûr, et la chance d'avoir pu parcourir le monde.

« La boxe est une école de la vie à respecter »

- Comment expliquer que le noble art moderne ait perdu de son aura médiatique ?

À mon époque, il y avait 8 championnats professionnels. Aujourd'hui, on en compte 68 différents, dans 17 catégories, 4 organismes. Et je ne parle pas des intérimaires… Donc moins lisible, moins crédible, avec moins de combats et plus d'argent en jeu. La boxe est une école de la vie à respecter. Le catch est plus à la mode mais c'est cyclique. Il nous faudra un ou deux champions pour repartir.

- Il y a deux semaines, Jean-Marc Mormeck a-t-il vu trop grand face à Vladimir Klitschko ?

- Non, il voulait simplement aller au bout de son rêve : être champion du monde des poids lourds. Sauf qu'on a vu un match, et pas un combat. Un match trop déséquilibré et qui ne sert pas la discipline.

- Vous jouez un boxeur au cinéma pour Claude Lelouch. Vous êtes plutôt Rocky ou Million Dollar Baby ?

Les deux sont de très beaux films. Sur le plan humain, Million Dollar Baby est très dur. Je crois que Rocky a fait beaucoup de bien à la boxe à sa sortie. Parce que tout le monde se disait en voyant ça : "Tiens, pourquoi je ne pourrais pas faire comme lui ?"

- Que peut-on vous souhaiter ?

Je le répète, je suis un privilégié. J'ai des enfants, des petits-enfants et je mange deux fois par jour. Je n'ai besoin de rien ».

Texte et images : Vincent Thomas

 Source : L’Yonne.fr 

Joris Neau s’incline devant plus fort que lui

Près de cinq cents spectateurs avaient tenu à veiller tard pour assister au combat de Joris Neau, le sociétaire du Ring Challandais, opposé, pour le dernier combat de ce gala, à l'Orléanais Julien Leguiset. Plus tôt dans l'après-midi, le combat avait failli être annulé. En effet, à la première pesée, Leguiset accusait un surpoids de 3 kg. Après un footing suivi d'un sauna, l'adversaire du jour de Neau perdait plus d'un kilos. Dans cette catégorie super-welters, la barrière des 70 kg est jugée rédhibitoire. « Joris a accepté de disputer ce combat, malgré le léger surpoids de son adversaire », commentait Joseph Minguet, le président du ring Challandais. Il était donc près de minuit, lorsque les deux professionnels se sont présentés sur le ring. Fidèle à sa réputation, Joris Neau attaquait ce combat en avançant sur son adversaire. Leguiset, très mobile esquivait avec talent.

Les mains bien hautes, Joris Neau peut s'approcher mais ses coups sont immédiatement bloqués. Au fil des rounds, six fois trois minutes, l'Orléanais démasque la faiblesse sur sa gauche du Challandais et son crochet droit fait plus qu'effleurer le Vendéen. Encouragé par son public, Joris est combatif. En face, Leguiset sent qu'il a pris le dessus et provoque son adversaire, tout en portant quelques jabs précis qui secouent le Vendéen. Un peu plus expérimenté, prenant l'avantage sur les trois derniers rounds, Leguiset l'emporte aux points à l'unanimité des juges. Conspué par le public, pour ses provocations, Leguiset s'impose, logiquement, éteignant ainsi prématurément les bougies du 24e anniversaire de Joris Neau. « Pour faire trembler cet adversaire, Joris a manqué un peu de tout », reconnaissait Jean-Claude Vincent, son entraîneur, « de la précision, du métier et un peu de physique ».

Djelkhir opposé à Graterol vendredi à Clichy

 

Besançon. Le champion de France professionnel des poids plume Khedafi Djelkhir affrontera vendredi 23 mars à Clichy le Vénézuélien José Louis Graterol dans un combat prévu en six rounds. Il s'agira du onzième combat professionnel du Bisontin qui est toujours invaincu. Avant de se produire à Calais le 6 avril 2012, Khedafi Djelkhir se mesurera à un adversaire expérimenté (14 victoires, 12 défaites, 4 nuls) qui constituera un test sérieux pour la suite de sa carrière.

 

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