Flux RSS
flux RSS - l'info en continu
Bourse emploi boxeInfo boxeLes formationsLédito du présidentFrance BoxeCodes SportifsClub Boxeurs-Entraîneurs

Le zapping national du 02-02-2012

Boxe
Jeudi 2 février 2012

Saint-Médard-en-Jalles : Une école du respect

Samedi dernier à la salle Jean-Martial au Bouscat, se déroulait le gala de la boxe éducative. Clubs invités : Fumel, Montauban, Bourg-sur-Gironde, Lormont, Macau et Bordeaux Barbey. Une belle réunion pour le club cher au président Christian Laborde.

La boxe éducative. (Photo Pierre Pech).

Comme l'a souligné Dominique Vincent, adjoint au maire chargé de la jeunesse, la boxe éducative apprend à grandir. Dépassement de soi, respect de l'adversaire. L'élu a remercié éducateurs et bénévoles qui se consacrent au « noble art ». Parmi eux, Romain Valette. Au Bouscat, il entraîne 6 filles et 19 garçons. Les participants au gala comptaient Amine et Maxime. La boxe peut être une affaire de famille : Kelly, Gino et Wendy Capdeville suivent l'exemple de leur papa, ancien champion de kick boxing. La petite sœur, Kimberley, elle aussi mettra les gants. En ce samedi de gala, tous étaient unanimes : la boxe éducative ? Une bonne école !

Par Pierre Pech

Source : Sud-Ouest

CFA SH : Une seule chance pour les Bas-Normands

Championnats de France amateurs, à Alençon. La Basse-Normandie n'aura qu'un seul représentant dans cette compétition, qui se déroule vendredi et samedi. Il s'agit de Maxime Beaussire, de Saint-Lô.

 

Maxime Beaussire est la seule certitude bas-normande, aux championnats de France. Il débutera en huitièmes de finale. © Archives Ouest-France.

Une seule chance avec Maxime Beaussire

Guillaume Belibi Eloumou (Cherbourg), Larry Leprodhomme (BC Granvillais) et Nicolas Lemoing (BC Alençon) ont été éliminés le week-end dernier, à Besançon (Doubs), lors des 32es et 16es de finale des championnats de France amateurs. Ils ne restent donc plus qu'un seul Bas-Normand dans le tableau national. Il s'agit de Maxime Beaussire (Saint-Lô), directement qualifié pour les huitièmes de finale, chez les moins de 69 kg. « Il est double champion de Normandie. Il a atteint les quarts de finale des France l'an dernier, explique Michel Corbière, président du Ring alençonnais, organisateur de l'épreuve, mais aussi président du comité de l'Orne. Il a une condition physique impressionnante. Sa boxe se caractérise par du combat rapproché. » Guillaume Belibi Eloumou (Cherbourg) a tout de même une chance de participer, en cas de forfait d'un autre combattant.

Orne : l'exemple de la reconstruction

Les dirigeants normands en sont conscients, la région n'est pas réputée terre de boxe. « Dans le Nord ou en Picardie par exemple, il y a une tradition ancestrale de ce sport. Ce n'est pas pour rien qu'André Martin, président du comité de Picardie, est le président de la boxe amateur », explique Michel Corbière. Les comités, comme celui de l'Orne, sont donc en reconstruction pour relancer ce sport. « Ça passe par la boxe éducative, pour attirer le plus jeune possible des licenciés. Mais aussi par l'organisation d'événements comme ces championnats de France, pour donner envie à un nouveau public. »

Calvados : « Ça végète »

Caen, par le nombre de ses habitants, pourrait être la locomotive dont a besoin la Basse-Normandie. « Il y a quelques années, il y avait cinq clubs. Aujourd'hui, ils sont deux. Et ça végète », ne peut que constater Michel Corbière, aussi vice-président du comité régional de Normandie. « A Caen comme ailleurs, les clubs ont trop souvent été organisés autour d'un seul entraîneur, qui voulait tout faire. S'il était malade ou qu'il souhaitait partir, le club se cassait la figure. C'est pour ça que la Fédération a lancé un projet de labellisation des clubs. » Pour cela, il faut une structure associative respectée et plusieurs dirigeants. « Il faut de la complémentarité. C'est ça qui assurera la pérennité des clubs. » Mais les habitudes sont dures à changer : la Fédération espérait 160 labellisations, elle n'en est qu'à 73. Mais six le sont en Normandie (sur 43 clubs), dont deux dans l'Orne. Sûrement un atout pour l'avenir.

Par Christophe Richard

Source : Ouest-France

Stage préolympique : Les filles à Romarantin avant Londres

Romorantin accueillera, du 23 au 25 février, le premier stage de l’équipe de France féminine de boxe, sur le chemin des jeux Olympiques.

 

Blois avait accueilli le championnat de France en mars 2010. La boxe féminine a la cote. - (Photo archives cor. NR, Nicolas Derré).

C'était un souhait. Celui de promouvoir la boxe encore et toujours dans son comité. Alors quand la fédération française a lancé un appel à candidature pour héberger le premier rassemblement de ses boxeuses sur le chemin des JO, Robert Guettier a sauté sur l'occasion. « C'est une question d'opportunité, annonce le président du comité régional. Comme lorsque nous avions créé le pôle France à Vendôme. On a pris contact très tôt avec la fédération pour l'organisation. »

"Nous voulons du public pour ces combats"

Restait à trouver un lieu pour accueillir tout ce petit monde. « Il y avait plusieurs possibilités comme Chartres, Selles-sur-Cher, Vendôme et Romorantin, assure Robert Guettier. Mais nous avons retenu Romorantin qui nous offrait de bonnes conditions d'accueil car tout était réuni sur place et il n'y avait pas de problèmes de déplacement. Nous avons misé sur un public scolaire en programmant les rencontres dans l'après-midi. Nous voulons du public pour ces combats. » Car les boxeuses de l'équipe de France ne viendront pas en Sologne les 23, 24 et 25 février prochains pour seulement y respirer son bon air frais. Loin de là. Pour ces athlètes des catégories moins de 51 kg, moins de 60 kg et moins de 75 kg, cette compétition prendra une saveur toute particulière. Celle des jeux Olympiques. En effet, la réunion romorantinaise permettra de mettre en place une première hiérarchie sur le long chemin vers Londres. Les règles du jeu sont simples. Les deux finalistes du championnat de France 2012 des trois catégories olympiques sont prioritairement retenues et classées comme têtes de série. Les quatre autres boxeuses s'affronteront en phases éliminatoires afin de savoir qui rencontreront ces deux têtes de série. S'en suivront les demi-finales et la finale qui désignera la lauréate. Une championne qui, à coup sûr, marquera les esprits sur la longue voie qui mène à la compétition suprême.

Infos pratiques :

Catégories représentées - 51 kg, - 60 kg, - 75 kg. Calendrier Les éliminatoires : jeudi 23 février à 14 h 30. Les demi-finales : vendredi 24 à 14 h 30. Les finales : samedi 25 à 10 h 30. Lieu Tous ces combats se dérouleront au gymnase Brossard à Romorantin.

Par François Bellot

Source : La Nouvelle République

CFA SH : Kamel Chenni en lice

 

Le Rémois licencié à Nouzonville fera son entrée en quart de finale.

Disputés à Besançon, les 32es et les 16es de finale ont laissé sur le tapis une grande partie de la délégation champenoise. Seuls les deux Nouzonnais Anthony D'Agnano et Kassa Baradji seront en lice demain en 8es à Damigny (Orne). Leur tâche s'annonce ardue puisqu'ils auront en face d'eux des têtes de série : n° 5 (Kilian Chevalier de Torcy) en 60 kg pour le premier et n° 8 (Bihel Chahboun du RA Valentinois) en 69 kg pour le second.

Double enjeu

Exempté le week-end dernier, le 3e homme du CSNA - tête de série n° 3 en 75 kg - Kamel Chenni, entrera directement en quarts avec, à suivre, une demi-finale de Coupe de France, le 10 février, à domicile, à Nouzonville. Le Rémois aura l'avantage de la fraîcheur face à un adversaire - Jordan Davril de Berck ou Serge Ollman de Besançon - qui, la veille, aura dû boxer pour se qualifier. Hamid Zaïm croise évidemment les doigts pour que Kamel Chenni ne rate pas la marche : « Cette année, il peut devenir champion de France », assure le manager du CSNA. Une bonne raison à cet optimisme : le « chauffagiste » a suivi à l'Insep la préparation du Team WSB de Brahim Asloum en compagnie d'Adriani Vastine (tête de série n° 4), Rachid Hamani et Michel Tavares. Il aurait d'ailleurs pu être aligné contre la Chine, mardi à la salle Wagram : « J'ai donné la priorité au championnat », explique Hamid Zaïm. Pour mémoire et pour donner une idée du challenge qui l'attend, Kamel Chenni a échoué en 2010 sur Michel Tavares (tête de série n° 2) et en 2011 sur Rachid Hamani (tête de série n° 1). En cette année olympique, le défi sera encore un peu plus relevé avec, « pourquoi pas ? » (dixit Hamid Zaïm) un ticket décroché à la loyale pour les deux derniers tournois qualificatifs pour Londres.

Par Jean-Pierre Prault

Bazeilles : Bois Jr se frotte à Karl

(Ardennes). Avant son quart de finale du Tournoi de France, le jeune pro du CSNA s'est testé face à Thierry « Drago » Karl. L'UN prépare son quart de finale du Tournoi de France des mi-lourds le 10 février, l'autre sa rentrée le 24 février. Les chemins de Patrick Bois Jr et Thierry Karl se sont croisés, mardi soir, à la maison départementale des sports.

 

Croisés et même choqués durant les deux premiers rounds (sur les huit prévus) : « J'ai rarement vu une droite comme ça. Il va la chercher loin », admet Patrick Bois. Le néo-pro a monté sa garde « à la mexicaine », conforté ses « appuis » et Hamid Zaïm est intervenu pour donner des gants de 18 onces au Saint-Quentinois. Cette séance aura été bénéfique sur toute la ligne : « Tout s'est très bien passé. Chez les Zaïm, on est toujours bien reçu », constate Thierry Karl qui a effectué le déplacement sans son entraîneur, Bernard Carré, mais en compagnie de son père et de ses oncles. Verdict conjugué des Thierry Karl père et fils : « Patrick Bois a du potentiel. C'est un bon boxeur ». « Il m'a fallu deux rounds pour m'adapter », confirme l'élève de Hamid Zaïm, confronté quand même à un ancien challenger européen et peut-être meilleur frappeur de l'Hexagone.

Pourquoi pas le WBC ?

Cet échange gagnant-gagnant doit trouver un prolongement. Cette fois à Saint-Quentin : « Vendredi (demain), je suis en Normandie pour les championnats de France amateurs, c'est donc certainement Hakim Chioui qui va se déplacer. Mais, quoi qu'il arrive, Patrick ira aussi s'entraîner à Saint-Quentin », précise le manager du CSNA. D'autres trainings sont prévus pour Bois Jr, « avec Jean-Michel Hamilcaro et Georges Beaupuis ». Cette préparation est à la mesure de l'enjeu qui attend le Vrignois, engagé dans sa première compétition officielle (le Tournoi de France). Ce quart de finale apparaît indécis entre des garçons qui ont trois combats pros au compteur. Invaincu, Patrick Bois Jr possède un petit avantage sur Eric N'Goma Tendoula, qui a concédé une défaite mais qui a, pour lui, d'avoir réussi son baptême de feu face à Adel Belhachemi.

Ce dernier, licencié à Blagnac, compte 13 combats et s'est frotté aux meilleurs : Doudou Ngumbu, Rachid Jkitou et… Hakim Chioui (vainqueur KOT 6e). Le 24 février à Saint-Quentin, Thierry Karl s'attaquera à la ceinture internationale WBF des mi-lourds face à Sandro Siproshvilli. Ce Géorgien de 27 ans est un puncheur lui aussi. Sur ses 25 victoires (pour 10 défaites), il en a remporté 12 avant la limite. La WBF ne décerne que des titres mineurs mais rien ne s'oppose à ce que Drago, dans un second temps, brigue la même ceinture mais décernée par le WBC, l'organisme le plus crédible : « Le titre va être vacant à partir du 5 février. Je connais le niveau de Thierry Karl et je l'apprécie. Je peux donner un avis favorable à Mauro Betti qui gère ces championnats », assure Houcine Houichi, vice-président du WBC et qui réside à Soissons entre deux missions.

Par Jean-Pierre Prault

 

Share |